IMG_0509
Vogue Hommes International

Mardi soir, je débattais sur ma déconvenue liée à ma visite sur le stand IRO du Who’s Next.
”Nous n’acceptons que les acheteurs, pas la presse ni les photographes” m’ont ils dit. “Merci de ne pas prendre de photos questions de RESPECT”.
J’étais scotchée. Avais je l’air de lui manquer de respect en lui proposant un billet sur mon blog ? C’était plutôt tout le contraire.
Du coup je me suis interrogée sur la méthode et l’approche de ces marques du Sentier vis à vis des blogs, de la presse et au final de leurs clients et qui occupent l’espace (sur les salons, en ville, sur le web, dans les grands magasins) au point qu’on ne peut plus les contourner. Je préfère vous prévenir, je suis encore toute énervée… Du coup, je me lâche.

Première interrogation : pourquoi prendre l’initiative d’être présent à un salon professionnel et donner accès à sa marque, si l’on craint d’être copié (parce qu’il est la le coeur du sujet, la contrefaçon et l’imitation). Pourquoi ne pas accueillir les clients dans son show-room loin des regards indésirables ?
Seconde interrogation : toutes ces marques du Sentier ayant investi le créneau haut de gamme, (mode, désirable, onéreux…) pensent t elle sérieusement que leurs créations sont uniques au point qu’on voudrait s’en inspirer ? N’ont elles pas un peu les chevilles qui enflent (bon là je réponds un peu à la question je l’admets…)
Mon sentiment, c’est qu’il est de rigueur dans ce métier de contretyper les créations de son voisin et de nourrir une mode uniforme. Parce que le créneau, c’est le succès, pas la création.
Rappelez vous la polémique Zadig / Les Petites. Zadig sous traitait (parait il) sa production de maille chez les Petites. Et puis un jour, chez Les Petites on s’est dit “nous aussi on peut le faire”. En moins de temps qu’il n’en faut pour le croire, chez les Petites on vendait des petits pulls en maille à tête de mort. Et les deux protagonistes boudent désormais chacun dans leur coin. Fin de la collab.
En résumé, confidentialité ou non, toutes ces marques proposeront du noir, du blanc et de la paillette l’été prochain, parce que leurs sources d’inspiration sont identiques : les bureaux de style, la rue, les people. Et le pire c’est que le Sentier chic, ça cartonne : il suffit de checker la fréquentation des boutiques du Marais le dimanche… Mais non, dans le Sentier chic, on préfère dire qu’on est unique. Pipo.
Et sur le web ? Sites uniformes, Fan pages Facebook anecdotiques relatant les parutions dans les magazines people… Je suis encore toute étonnée que ces marques soient restées à l’age de pierre (les coordonnées du service de presse et des boutiques sur le site, elle est où l’interactivité avec le client ?).
Toutes ces marques auraient beaucoup à gagner à assumer cet accès à l’information, débattre, expliquer, donner du sens à ses créations et rencontrer celles et ceux qui la portent. Et puis aussi assumer la critique, et prendre position.
Une démarche qui une fois engendrée soulève des questions naturellement…Depuis que Frédéric Biousse a rencontré Deedee et ses lectrices, a t il avancé sur ses engagement de qualité chez Sandro, par exemple ?
Le snobisme du Sentier ? La Greluche bordelaise en parlait déjà ici, et Garance ici…
Alors on fait quoi ma bonne dame ?
Et bien, on réfléchit avant de lâcher un demi salaire dans une veste en cuir Maje ou Iro. On s’informe, on regarde les étiquettes. On privilégie les fabrications locales. Et quitte à acheter pas cher, on fait les fripes, H&M et Zara. Et on garde sa cb pour une jolie paire de K Jacques qui va durer 5 ans, ou pour des créateurs de talent (Vaccarello, Henry cher Carven, Maxime Simoens, Warmi, Charlotte Sometime, Gaelle Constantini, Eple & Melk, Shourouk…)
Quant à ces marques un peu blasées par le succès, elles devraient s’équiper en relation client et en communication… Nextidea vient de twitter une intéressanteinformation sur le Social Retailing et le partage d’expérience sur le point de vente. A méditer…
Ah oui, la photo n’a rien à voir avec le sujet, mais on s’en fiche…

Rewind. Mardi soir, je débattais sur ma déconvenue liée à ma visite le jour-même sur le stand IRO du Who’s Next.
“Nous n’acceptons que les acheteurs, pas la presse ni les photographes” m’ont ils dit. “Merci de ne pas prendre de photos questions de RESPECT”.

Je me suis donc interrogée sur la méthode et l’approche de ces marques du Sentier vis à vis des blogs, de la presse et au final de leurs clients. Ces marques qui envahissent l’espace (sur les salons, en ville, sur le web, dans les grands magasins) au point qu’on ne peut plus les contourner.
Je préfère vous prévenir, je suis encore toute énervée… Du coup, je me lâche.


Première interrogation :
pourquoi prendre l’initiative d’être présent à un salon professionnel et donner accès à sa marque, si l’on craint d’être copié (parce qu’il est la le coeur du sujet, la contrefaçon et l’imitation). Pourquoi ne pas accueillir les clients dans son show-room loin des regards indésirables ?

Seconde interrogation : toutes ces marques du Sentier ayant investi le créneau haut de gamme, (mode, désirable, onéreux…) pensent t elle sérieusement que leurs créations sont uniques au point qu’on voudrait s’en inspirer ? N’ont elles pas un peu les chevilles qui enflent (bon là je réponds un peu à la question je l’admets…)

Mon sentiment, c’est qu’il est de rigueur dans ce métier de contretyper les créations de son voisin et de nourrir une mode uniforme. Parce que le créneau, c’est le succès, pas la création.
Rappelez vous la polémique Zadig / Les Petites. Zadig sous traitait (parait il) sa production de maille chez les Petites. Et puis un jour, chez Les Petites on s’est dit “nous aussi on peut le faire”. En moins de temps qu’il n’en faut pour le croire, chez les Petites on vendait des petits pulls en maille à tête de mort. Et les deux protagonistes boudent désormais chacun dans leur coin. Fin de la collab. Et saluons l’égo en passant…

En résumé, confidentialité ou non, toutes ces marques proposeront du noir, du blanc et de la paillette l’été prochain, parce que leurs sources d’inspiration sont identiques : les bureaux de style, la rue, les people. Et le pire c’est que le Sentier chic, ça cartonne : il suffit de checker la fréquentation des boutiques du Marais le dimanche… Mais non, dans le Sentier chic, on préfère dire qu’on est unique. Pipo.

Et sur le web alors ? Sites uniformes, Fan pages Facebook anecdotiques relatant les parutions dans les magazines people, échanges avec la communauté proches de zero…
Je suis toute étonnée (et certainement naïve) qu’on en soit encore à l’age de pierre (les coordonnées du service de presse et des boutiques sur le site, elle est où l’interactivité avec le client ? Dans l’onglet contact ?).
 Toutes ces marques auraient tout à gagner à assumer cet accès à l’information, débattre, expliquer, donner du sens à leurs créations et rencontrer celles et ceux qui la portent. Et puis aussi assumer la critique, et prendre position.
Une démarche qui une fois engendrée soulève des questions j’en conviens…  Depuis que Frédéric Biousse a rencontré Deedee et ses lectrices, a t il avancé sur ses engagement de qualité chez Sandro, par exemple ?


Alors on fait quoi ma bonne dame ?

Et bien, on réfléchit les enfants… avant de lâcher un demi salaire dans une veste en cuir Maje ou Iro. On s’informe, on regarde les étiquettes. On privilégie les fabrications locales. Et quitte à acheter pas cher, on fait les fripes, les ventes presse, les dépots vente (on y trouve des merveilles, si si je vous jure !), ebay, H&M et Zara. Et on garde sa cb pour une jolie paire de K Jacques qui va durer 5 ans, ou pour des créateurs de talent (Vaccarello, Henry cher Carven, Maxime Simoens, Warmi, Charlotte Sometime, Gaelle Constantini, Eple & Melk, Shourouk…)

Quant à ces marques un peu blasées par le succès, peut être qu’elles devraient recruter en relation client et en communication… Nextidea vient de twitter une intéressante information de Contagiousness sur le Social Retailing et le partage d’expérience sur le point de vente. A méditer…

Ah oui, et la photo n’a rien à voir avec le sujet, mais on s’en fiche…

IMG_1990
Robe housse Sandro, en vente sur la braderie de la mode

…dans mon vide dressing…

Le froid est définitivement en train de trouver ses marques.
Des marques (warf, quelle reprise au vol…) vous en trouverez aussi ici : du Vanessa Bruno, du Zadig, du Isabel Marant, etc…
Je continuerai certainement dimanche avec de nouvelles pièces.

Pardon par avance pour la qualité médiocre des photos mais la lumière n’est pas top aujourd’hui.

Bon week end !


Je vous avais parlé de vide dressing. Pour des raisons pratico pratiques, impossible pour le moment de vous proposer de faire salon de thé à la mais.

Du coup, j’ai même mieux à vous proposer (sur une idée originale de Mademoiselle la Fée) : un blog vide dressing. Exit my Fashion Braderie.
La Fée et moi-même faisons blog commun pour vous proposer notre vide dressing sous forme de duo modesque.

Bienvenue à la Braderie de la Mode !

Vous y trouverez des pièces toujours en très bon état, des craquages regrettés, des vêtements, des sacs, des chaussures, des bijoux, peut être même de la déco…
Tout est expliqué ici.

Pour ma part, je vous prépare quelques articles que je mettrai en vente dès demain : du flare, de l’écossais, du suédois, du folk, du Marant, du Zadig…
Bises et à très vite !