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Yves Saint Laurent

Mode Automne hiver 2011 2012

From static to life

Yves Saint Laurent, Automne Hiver 2011/2012

Petite madeleine du week-end : la présentation de quelques pièces de la collection Automne Hiver 2011/2012 de la maison Yves Saint Laurent par Stefano Pilati.
La rentrée accueille une prise de parole des marques de luxe des plus décalées (Lanvin pour ne citer que celle ci).
La video en stop motion est signée inez (van lamsweerde) & vinoodh (matadin). Comme évoqué dans mon précédent post, on n’est presque plus dans la mode, mais résolument dans l’art et dans les nouveaux médias au service de l’art. Si le look book serait certainement ultra quali en version papier glacée, il serait un brin ennuyeux… En version stop motion, on passe du statique au vivant.

 

 

Fetiche silhouette, Mode Automne hiver 2011 2012

Neo bourgy me ?

Blouse Chloé, Pochette Miu Miu, Ankle Boots Charlotte Olympia, Jupe Yves Saint Laurent. @ Net A Porter
Blouse Chloé, Jupe Yves Saint Laurent, Ankle Boots Charlotte Olympia, Pochette Miu Miu. Le tout sur Net à porter.

En juillet dernier, j’ai vécu une chouette mais trop courte expérience (nous en reparlerons) qui m’a redonné envie de jouer les personal shopper sur le web.

Féminine et élégante, toujours brushée, un brin Madmenisée, la néo bourgeoise (bourgy pour les intimes) aime les matières nobles, la précision des coupes strictes, et s’autorise l’extravagance coté chaussures du coté duquel elle affectionne aussi bien le mocassin que le talon de 12. On la confond souvent avec la Parisienne, mais la néo bourgeoise n’aime pas les frontières, notamment en matière de mode. Elle est plus cosmopolite et plus féminine. Elle milite d’ailleurs au comité anti jean…
Petite sélection à prix très couture pour célébrer dignement l’un des looks phares de la rentrée…

Actu mode, Fashion week & Salons

Tom Ford rules

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Tom Ford, Automne Hiver 10/11.

L’événement a déjà fait le tour de la planète et de Twitter : Tom Ford a défilé à New York dimanche à l’occasion de la Fashion Week, et a fermé ses portes aux photographes et à la plupart des journalistes. Véritable coup de théâtre pour la presse comme pour le tout venant et le bloggeur de mode. Tom Ford signe ainsi son retour dans les hautes sphères modesques et pose ses conditions.

Ultraluxe, confidentialité de la diffusion par le retail de la maison (où il diffuse déjà mode homme, parfums et lunettes) en décembre prochain, et pas de possibilité de découvrir quelconques images de la collection (à moins d’être amie avec Terry Richardson ou Cathy Horyn qui a tenté quelques photos volées des VIP pour illustrer son papier…).
« Je veux que la mode redevienne un divertissement, comme dans les années 60″, a-t-il dit, cité mardi par le New York Times. « On attendait avec impatience de recevoir les modèles et de les porter, et cette impatience s’est perdue », a-t-il ajouté.

Un retour à l’exceptionnel et l’exclusif. Telles que les marques de luxe et les grandes maisons de couture  avaient l’habitude de le faire. Privilégiant le microcosme des journalistes et des clientes fortunées. A l’heure où les marques revendiquent les plus sizes, Tom Ford fait appel aux personnalités : Julianne Moore, Lou Doillon, Emmanuelle Seigner, et aux tops du moment.

Ce qui est intéressant dans cette démarche, c’est la capacité de Tom Ford a anticiper ce qui de toute façon promettait de se passer ces prochains mois. Dans la course au fast et au luxe pour tous, on oublie le slow, le territoire de marque, l’essence même du luxe : inaccessible, inabordable, inattendu. Adieu luxe démocratique, re bonjour luxe fantasmé !
Tom Ford, appliquer la même recette que ses comparses ? No way. Il marque son retour en redonnant de la force et du rêve au luxe et à la mode.  Et c’est quasi mathématique : ce qui est inaccessible fait rêver, et l’on désire toujours ce qui nous est inaccessible, non ?

Actu mode, Fashion week & Salons

Manifesto

Tout chaud, tout chaud, le nouveau Manifesto d’Yves Saint Laurent est out !

Fidèle a ses rendez-vous en amont de la Fashion Week, la maison Yves Saint Laurent a concocté une video événement accompagnant la prochaine collection. Et la diffusion du fameux Manifesto dans les grandes villes du monde, avec cette année une nouvelle destination : Beyrouth (une nouvelle boutique YSL vient d’y ouvrir ses portes).
C’est Daria Werbowy, l’égérie de Pilati cette saison. Quant au film, il a été réalisé par le duo de talent Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin. L’ambiance est certes un peu austère, mais j’aime bien les codes, le noir & blanc, l’allure de Daria…
Vous aimez ?

Just me myself and I

De l’usage de la chaussure de fille

Divine Peep toe platforms, Yves Saint Laurent. Image : Net a Porter.

Divine Peep toe platforms, Yves Saint Laurent. Image : Net a Porter.

J’arrive à un âge certain où la sneaker en rendez-vous professionnel fait débat.
Ugly Mely en sait quelquechose, pour l’avoir expérimenté lors de la dernière Fashion Week : la chaussure de fille est devenu un outil de crédibilité indispensable qui fait mal au pieds j’en conviens, tout comme le rouge à lèvres rouge ou le sac de dame.

Eh oui très chers lecteurs, si vous voulez que le boss de la boite Tartampion vous regarde avec un air qui n’est pas celui d’un vieux tonton qui fait les sorties d’école et que Terry arrête de coller du chewing gum sous son siège (spéciale dédicace à Amel), il faut arborer les bons accessoires, ceux qui vous permettent d’être écoutée sans être interrompue, de rentrer à tous les défilés, ou d’accepter une invitation à déjeuner place de la Madeleine sans questions existentielles…

En tête de mon palmarès, le rouge à lèvres d’Armani, devenu mon meilleur ami, et la chaussure de fille. La vraie.

Des chaussures j’en ai plein. Mais mes shoes de compet’, je les compte sur les doigts d’une main. J’ai plutôt une fâcheuse tendance à acheter au kilo du cheap and chic, qui me dure en  moyenne 1 à 6 mois. ROI : zero.

Lors de la dernière Fashion week, j’ai ressorti mes bottines Carvela, dignement inspirées des Saint Laurent (cf photo ci jointe !). Et j’ai aimé.

Platform shoes Carvela. Image : Mo(t)sdemode

Platform shoes Carvela. Image : Mo(t)sdemode

J’ai donc décidé de jeter mon dévolu sur deux paires par an. Un minimum (et c’est tout ce que j’ai réussi à négocier avec mon banquier pour l’instant). Le top 5 qui m’inspire : Louboutin, Zanotti, Chloé, Saint-Laurent et Yurkievich… Mais j’hésite encore.

Premier achat programmé pour avril… Des suggestions ?

Actu mode, Fashion week & Salons

Red St(y)letto

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Cette beauté en blouson rouge a un faux air d’Elodie Navarre, non ?

Alors que la fashion week parisienne vient de s’achever, avec son lot d’anecdotes balenciagesques ou chaneliennes, je vous propose quelques clichés shootés ces derniers jours. Je vais presque regretter que tout cela se termine, je finissais presque par aimer rester dans le froid glacial des Tuileries pour découvrir tous ces looks, toutes ces silhouettes sur les podiums et cette ambiance un peu électrique et totalement superficielle…

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Roland Mouret

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Maxime Simoens

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Chanel Show

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THE Red lips by Coco Rocha

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Erotokritos

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Chanel Show

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Narciso Rodriguez

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Mademoiselle Agnès et son Red Chanel bag, Show Chloé

J’ai hâte de vous reparler, mais pas tout de suite hein, du défilé Chloé où le pantone « caffe latte » était de rigueur : du camel, du camel et du camel en folie, et puis un peu de noir, un peu de rouge, et du camel et encore du camel sur des filles gaulées comme Farrah Fawcett à l’époque de Drôles de Dames, vous voyez ?! L’une des plus belles collections de la prochaine saison pour moi. Et puis aussi le petit prodige Simoens, les robes de Narciso Rodriguez, Celine selon Phoebe Philo, l’exposition Saint Laurent… Bref, tout plein de posts à venir… En attendant, c’est Kusmi tea detox et ginseng en cure !

A très vite !

Culture mode, Humeur de mode, Invitations de modeuse, Parcours fashion

Un dimanche en bonne compagnie

Un dimanche en agréable compagnie...

Cette semaine fut une ascension de belles rencontres et de moment sympathiques.

J’ai démarré la semaine en allant diner Chez Paul, rue de Charonne. Ce sont les propriétaires de la Maison Karrenbauer juste à coté. Je vous invite fortement à y aller.
Chez Paul, même si je suis mitigée au niveau de l’accueil,  j’apprécie la cuisine qui y est authentique. Pièce de boeuf, foie de veau, pommes sautées… Décoration surannée, nappes à carreaux et menus écrits à la main. Ambiance bonne enfant, même si les serveuses sont un peu blasées par l’afflux de touristes qui viennent y découvrir la typique cuisine française.
A côté chez Karrenbauer, on y mange les meilleurs et les plus jolis chaussons aux pommes qu’il m’aient été donnés de rencontrer. Et on peut s’y acheter les bonbecs de notre enfance. L’accueil y est quant à lui formidable (c’est le frère du propriétaire de chez Paul, et le fils – ou le petit fils je ne sais plus – du propriétaire d’origine.). On peut y déjeuner en semaine et le samedi…

Je suis allée voir A Serious Man.
Même si j’adore la filmographie des frères Coen, absurde et drôle, tel « Burn after Reading », je ne peux pas m’empêcher d’être déçue par celui ci.
En revanche, leur univers décalé, graphique et old school (l’action se passe en 1967) me séduit toujours autant. Et je dois admettre que certaines scènes sont assez poilantes. Mais il ne demeurera pas parmi mes préférés. La bande son est assez chouette par ailleurs.

Mardi, c’était le lancement de la collection de chaussures André signée « les blogueuses s’en mêlent »… Gros événement sur lequel je reviendrai avec un post consacré à la question. En bref : To-pi-ssime ! Et pour avoir parcouru les blogs des six drôles de dames, j’imagine qu’à l’heure où je vous parle, elles n’en dorment pas encore la nuit tellement elles ont adoré vivre cette expérience unique.
En attendant mon petit debrief, allez faire un tour chez mon amie Miss Glitzy
A quand un macaron Ladurée signé Mo(ts) de Mode ???

Cette semaine, j’ai également reçu une jolie invitation dans ma boite des Influents et de la Maison Kusmi Tea. J’étais invitée à un petit déjeuner parmi d’autres blogueurs pour découvrir leur opération consacrée à l’année France-Russie : Les Nuits Slaves.
Après avoir twitté, j’étais rassurée d’apprendre que j’allais y retrouver  Stéphanie Nanikaa et Florence BabyModeuse. Le matin même j’y ai aussi rencontré Laetitia VertCerise.
Une rencontre en petit comité : nous étions 9 autour de la table.
Aucun d’entre nous n’était vraiment bien réveillé, mais pour autant, l’accueil de l’équipe Kusmi, et d’Aline des Influents, fut excellent (Merci à Stéphane également d’avoir pensé à moi).
J’y ai appris notamment qu’il s’agissait d’une maison d’origine russe fondée en 1867 à Paris, mais que la production, elle, était bien française. Aujourd’hui, Kusmi Tea a conservé sa boutique historique de l’avenue de Niel (dans le 17ème), et diffuse ses collections de thé également rue de Buci (6ème), au BHV et sur le net.

Là aussi, je vous reparlerai en détail du programmes des festivités organisées par Kusmi Tea autour de France Russie et de leurs thé fétiches qu’ils vont éditer pour l’occasion en série limitée.

En attendant, je viens de goûter au thé Impérial Label, qu’ils ont conçu en co branding avec une marque que j’adore : Kiehl’s (ils se sont inspirés de l’Impérial Body Balm). Un thé vert aux saveurs d’orange, de vanille et de cannelle. Une tuerie ! Une très belle collaboration née après 9 mois de travail (une véritable gestation) initiée par le bureau de presse des deux maisons qui a eu l’idée de les faire se rencontrer. Une belle exclu que vous ne trouverez que dans les boutiques Kusmi et  sur leur site. Je ne sais pas en revanche, si vous pouvez le trouver chez Kiehl’s… Je pense que oui.

Sur ce, je vais me plonger dans le dernier ouvrage consacré à Saint-Laurent.
J’ai hésité à me l’offrir. Je redoutais l’idée d’une biographie gossip traitée sous l’angle de la polémique et du sensationnel. Mais il semble à contrario être un ouvrage bien écrit et relatant avec justesse et vérité (incisive la vérité…) qui était vraiment Monsieur Saint Laurent, et à ses côtés Pierre Bergé (qui dit on considère l’ouvrage comme un recueil de ragots sans fondements et ne le soutient pas.). A suivre…

Bon dimanche !

Chez Paul & Maison Karrenbauer. 13 rue de Charonne, 75011 Paris. Tel : 01 47 00 34 57.

Just me myself and I

Objet de désir…

 


Sac Yves Saint-Laurent by Stefano Pilato

Sac Yves Saint-Laurent by Stefano Pilati

En vente chez Colette.
 

 

Pas besoin de mots pour vous décrire ce que je ressens, je pense que vous êtes tout à fait en mesure de comprendre l’état de mon coeur qui bat, de ma cb en train de fondre, et de mon banquier au bord de la dépression nerveuse…
Juste un doux rêve que je caresse de loin… Quelqu’un pour cotiser ?

Fashion week & Salons

Men Men Men

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Crédit photo : Pascal Loperena.

Je reviens… Je suis dans un tunnel, et mon blog me manque à un point, que vous ne pouvez imaginer…

Je profite des collections masculines pour ce come-back bloguesque… Il était temps vous me direz.

La mode masculine m’a toujours intriguée. J’ai l’impression que les créateurs redoublent d’efforts pour concevoir des collections très personnelles, et qu’au final l’unité des tons, des styles, des collections me donnent l’impression d’une mode sans particularité, sans vigueur et sans finesse.

Yves Saint-Laurent défile la veille des collections, et Alexis Mabille s’est fait remarqué avec une actualité chargée : après Pyrenex, c’est avec la Redoute qui collabore cette saison, et une collection masculine chic et un tantinet bècebège – une première pour le jeune lyonnais qui défilait jusqu’à présent pendant la Haute-couture.

Et qui dit Fashion Week, dit cocktails, soirées et dj aux platines, coupes de champagne et journalistes étrangers par bande de 12 dans le métro et chez Colette…

Quelques photos de la soirée (des bisous à Pascal, mon partenaire de streetstyle) organisée par Mabille chez Maxim’s. Ambiance retro, noeud papillon de rigueur et garçons bien élevés… Un peu de trashy aurait été bienvenue…

Fetiche silhouette, Mode Printemps Eté 09

Ma Fetiche Silhouette

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Maison Martin Margiela, Printemps été 2009, style.com

Après un week-end absolument absurde et des rencontres inoubliables, retour à la réalité modesque en cette journée de grisaille parisienne. Ces nuages dans le ciel me filent le bourdon, pas vous ?

Je suis loin de trouver mon bonheur question dressing ces temps-ci dans les boutiques, j’ignore si cela est lié à mon manque d’inspiration ou au manque de créativité des marques de fast fashion qui ont l’air tout aussi désabusées que moi. La crise ?

Du coup, retour aux valeurs sûres, aux maisons à l’ADN fort, aux belles personnalités, aux parti pris affirmés…

Martin Margiela, c’est un peu une icône de mode.
Une maison qui inspire le respect, tant sur son image que sur ses produits. Une maison qui ne s’est jamais fourvoyée. Et qui parvient à succéder année après année aux modes qui passent et s’en vont…

Ce matin allure masculine sur moi, une veste croisée, un pantalon à pinces, un bon vieux tee shirt 80…
Et un clin d’oeil à St Laurent et sa veste de smoking androgyne… Ici en blanc, par Margiela… Elle en jette, vous ne trouvez pas ?

After an totally absurd weekend and some unforgettable dates, let’s return to the fashion reality in this so cloudy parisian day. The sky gives me the blues, not you?

I am far from finding anything to wear for my dressing these days in shops, I ignore if it is connected to my lack of inspiration or to the lack of fast fashion brands creativity which look like so disenchanted as me. Could it be the crisis?

As a result, we should return in safe values, in strong DNA houses of couture, in some beautiful personalities, in strong prejudice…

Martin Margiela, is a kind of fashion icon.
A house which inspires me respect, both on its image and on its products. A house that never got lost. And that succeeds year after year the back and forth of  fashion…
This morning i am wearing  a double-breasted jacket, a man pants and a good old vintage t-shirt…

A beautiful wink to Saint Laurent and his androgynous dinner-jacket … Here in white, by Margiela… Isn’t it fabulous ?

Just me myself and I, Parcours fashion

English Breakfast part 2

Londres en 2 jours c’est sportif : on court d’une boutique à une autre, on ne veut rien rater mais finalement on ne profite pas vraiment…
J’aime bien flâner, découvrir de nouveaux lieux, marcher sans but. A londres en un week end, impossible, c’est la course à l’eurostar !

Bref, mon ami C. a tout de même contribué à mon bonheur shoesesque ce week end là. En effet, il était à Londres quelques jours auparavant, et regrettait profondément d’être revenu sans le jean de ses rêves, sur lequel il avait craqué chez Browns, une boutique créateurs sur South Molton street.
Pour aider un ami (qui de surcroit est fashion addict comme moi), je suis prête à tout.

Point de jean soldé anymore, dans la dite boutique. Déception !
Je continue ma route jusqu’à être stoppée net par un affichage remarquable en vitrine : -75% ! Et sur des chaussures ! Mon coeur palpite !

A l’intérieur, évidemment je constate que toutes les chaussures à -75% sont moches ou déjà vendues… Sauf…
Je l’aperçois de loin, cette paire je la veux, même si j’ai quasi dépensé tout mon LDD en fringues chez nos autres amis COS & Primark, en bonbons de chez Marks et autres futilités (expos, livres, petits carnets, lunettes de soleil, white musk, etc…).

C’est la dernière, c’est ma taille… Je me donne le temps de la réflexion… Une longue réflexion, d’au moins, allez … 5 minutes ?
Bref, je les embarque.

Alors verdict ?

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