Monsieur-Maud-motsdemode

Née Marc Raynal, Maud Molyneux était une journaliste de Libération (Harper’s Bazaar, Joyce) rubrique mode. Elle écrivait également sous le pseudo de Luella Interim dans les pages cinéma. A sa mort, en 2008, Gérard Lefort et Olivier Seguret lui consacrèrent un bel hommage dans les pages du quotidien.
Maud Molyneux a connu le Paris des années 70 et 80, celui des grandes fiestas et de l’insouciance, tout à la fois passionnée de grands films hollywoodiens, de mode et de l’histoire de ses créateurs. Slasheur avant l’heure, Marc Raynal fut costumier, également conférencier à l’Institut Français de la Mode et rédacteur des programmes de défilés de Jean Paul Gaultier.
Dans cet ouvrage, paru aux édition Fromentin (les même éditions qui ont fait paraitre tout récemment “20 ans, Magazine Anthologie”!), on découvre une sélection des meilleurs papiers cinéma et mode de cet être un peu à part, dandy, esthète et érudit. Passionné comme il n’en existe plus.


Sandrina Fasoli, Automne-hiver 2008/2009

Non je n’irai pas à  Hyères le week-end prochain…
Oui, j’assume, je contrôle d’ailleurs… je suis déjà au volant de ma caisse, direction les Abbesses, où j’ai rendez-vous avec l’homme que l’on nomme…
Non, je ne suis pas déçue du tout je suis verte j’avais super envie d’aller enfin visiter ce fashion spot ! Ricardo m’a pourtant suppliée de venir, mais je n’étais pas dispo ouh la menteuse.
Cela ne m’empêchera pas d’en parler dans un prochain billet… sans doute.

En attendant, j’avais envie de vous parler d’un coup de coeur sur une marque de créateurs belge repérée dans le dernier Nico Mag : Sandrina Fasoli.

Sandrina Fasoli, comme son nom ne l’indique pas, c’est un duo de stylistes diplômés de la Cambre : Michael Marson et Sandrina Fasoli.
Depuis, leur talent n’est visiblement pas passé inaperçu : passés par Hyères (tiens, tiens) au cours duquel ils se sont vus remettre le Grand Prix du Festival des Arts de la Mode en 2003, ils ont remporté l’an dernier, le Mango fashion awards.

J’ai pour ma part, craqué sur le style de leurs collection un brin romantique, mais pleinement dans la modernité.

Sur la collection du Printemps/été, Memories on eyes, ils ont tout bon !
La robe fait sa star (il faut dire que c’est peu l’incontournable de la saison, non ?).

Question code, no fluo, no logo. Mais des tonalités aux accents de Vanessa Bruno.
Place aux tons neutres et basiques (noir, palettes de blancs et de gris) poudrées, jeu de voiles, de transparences et de superpositions subtiles…

Je m’y vois déjà : Je prends tout Mademoiselle, vous voudrez bien avoir la gentillesse de me préparer mes paquets ?
En attendant ce jour béni où je serai une riche héritière dont le seul job sera de dépenser son argent dans les boutiques hype des capitales zinternationales, voici une sélection des mes silhouettes préférées. Le mannequin me fait penser à Cécile Cassel : frenchie, modeuse, rétro, naturelle…
Si j’avais pu, je vous aurais tout montré, j’aime tout !

Bon week-end !

Sandrina Fasoli est en vente à Paris, chez Shimji (7 rue du Perche, dans le 3è) et chez Icon, à Bruxelles.
Plus d’infos sur Sandrina Fasoli
91 Rue Marché au Charbon, Bruxelles

Hyeres : on en parle sur Libération et sur le site du Festival bien sûr !