Crédit : motsdemode

Que vous soyez modeuse ou non, vous avez une robe noire dans votre dressing. Quelque soit son usage ou sa griffe, elle vous a un moment ou un autre rendu service, accompagnée pour un rendez-vous ou un diner, tantôt classique, tantôt cool, elle est souvent une réponse à l’affirmation “je ne sais pas quoi mettre”.

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Paule Ka Black Carpet

Fin janvier, Serge Cajfinger présentait une collection capsule de robes d’esprit couture chez Paule Ka : Black Carpet.
Au delà du glamour et de l’élégance qu’on retrouve dans les collections Paule Ka, ce qui m’a plu, c’est cette proposition de petites séries de robes du soir à prix quasi accessibles (on s’entend sur le accessible, hein, disons haut de gamme accessible).

La collection était présentée au dessus de la boutique, rue Saint-Honoré, sur mannequins vivants. On avait un peu l’impression d’être dans un film dans années 50, les filles étaient sublimes, allongées “façon Gilda” dans une méridienne ou faussement sages, calées dans un fauteuil baroque…

J’ai trouvé que la mise en scène était très inspirante, hyper glamour, il flottait du Hitchcock dans l’air… Elle démontre qu’avec un peu de raffinement et d’idées, on peut présenter une collection, sans y mettre des moyens colossaux…

La collection se compose de vingt robes, de la plus hollywoodienne à la plus minimaliste, dans des tons de chair, de nude et naturellement de blanc et de noir, comme toute petite robe du soir qui se respecte.
Serge Cajfinger explique qu’il a souhaité répondre aux demandes de ses amies comédiennes, désireuses de monter les marches dans des robes qui leur ressemblent ( = stop à l’over dressed ?)

Je vous invite à découvrir la collection sur le site de la maison, dont l’égérie cette saison n’est autre que le top canadien Kirsten Owen. Sa beauté froide me fait penser à une Tilda Swinton mixée à une Lauren Bacall…

By the end of January, Paule Ka designer, Serge Cajfinger introduced Black Carpet, a cocktail dresses collection. Glamour and elegance, Paule Ka signatures, are mixed with affordable prices (well, let’s consider affordable for an uplevel range…)
Presentation was organized on the top of the Saint Honore boutique, on “real” models. Atmosphere made me remember old and dark movies, from Charles Vidor “Gilda” to Hitchcock stories…
A beautiful presentation full of inspiration and so glamourous, which convinced me you do not need to spend much money to be delicate and refined…
24 dresses, in all kind of styles, are available, headed with black and white essentials.
Serge Cajfinger explained he wanted to create this Black Carpet collection to answer to a plea by a number of actresses and friends (is over dressed… over at last ?)
You will discover the entire collection on Paule Ka’s website where you can find brand current collection worn by  cold beauty Kirsten Owen. I love that woman, she makes me think about Tilda Swinton and Lauren Bacall…


Les Black Dress de Viktor&Rolf. Courtesy : Elle.fr

Le duo de créateurs Viktor&Rolf est toujours où on ne l’attend pas.

Bien prudents par rapport à leur développement et soucieux de leur image, sages et pourtant audacieux, espiègles et créatifs, innovants et néanmoins rétro, Viktor & Rolf ont toujours des milliards d’idées à la seconde (en tout cas, on dirait que…).
Comptant désormais parmi leurs fans la plus excentrique des personnalités du moment, Lady  “Poker face” Gaga,  ils viennent de lancer une collection capsule (ndlr : ephémère, one shot, événementielle) de robes… noires. Ca tombe bien le noir est à la mode.

En fait il l’a toujours été. Toujours. Notez le pour la prochaine fois où vous entendrez “Black is back”. En fait le noir c’est back and forth and back… Je perds le fil là revenons à nos moutons…


Elles s’appellent Black dream, Black rose, Black hole, Black dahlia et Black beauty.
Même si ces cinq interprétations de la robe noire sont une évidence, elles sont le parfait reflet du talent du duo néérlandais : un brin rétro, élégantes et féminines.

Dès le printemps prochain et à chaque saison 5 robes exceptionnelles (ndlr : série limitée très limitée) mais prêtes à porter (les prix varient entre 700 et 1300€) seront commercialisées en boutiques multimarques (Colette à Paris notamment) et en grands magasins…

Serait ce le signe d’un retour à la rareté de l’éphémère et du désirable ? Quelle belle idée…
Mais finalement, n’était ce pas cela la mode avant la fast fashion…?

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