Browsing Tag

Jerome Dreyfuss

Jerome Dreyfuss Juin 2012 credit nardjisse benmebarek motsdemode
Actu mode, Culture mode, Portrait de mode, PORTRAITS

Jérôme Dreyfuss, créateur activiste


Jérôme Dreyfuss pose avec Max dans sa nouvelle boutique de la rue Jacob, crédit motsdemode

Jérôme Dreyfuss, le père de nos Billy, de nos Twee et autres Max, nous accueillait il y a quelques jours dans sa nouvelle boutique de la rue Jacob, 4 ans à peine après avoir conquis la rue, avec la boutique d’en face, où désormais l’on peut découvrir ses collections masculines.

Continue Reading

Actu mode, Parcours fashion

Jérôme, Billy, Gilbert et compagnie


Jérome Dreyfuss Palais Royal, Automne Hiver 2011

Il y a quelques jours, une nouvelle boutique Jérôme Dreyfuss a ouvert ses portes sous les arcades des jardins du Palais Royal… Billy, Twee et leurs amis ont rejoint le cercle intime des initiés, tels Marc, Stella et Didier…
Alors… Craquera ou craquera pas sur le Twee burgundy de la photo ?

Humeur de mode

Marina et les diamants

ffffound1_marinaandthediamonds_bigactive_motsdemode
Marina and the Diamonds. Image : big active.


Breaking News.

Je me suis offert mon 2eme Jérome Dreyfuss, un Twee gris. On lui dit welcome et longue vie à lui (et merci les ventes presse). Le créateur a lancé sa fan page officielle sur Facebook. Jérome s’intéresserait il au web 2.0 ? Apparemment, j’ai même découvert à cette occasion qu’un blog avait été lancé sur son site… Ca manque un peu de contenu, mais il a le mérite d’exister…

Shopping.
J’ai chopé une jolie cape chez Zara. Tendance copiée collée largement chez l’américain Phillip Lim. Ils sont fort Zara. Dès que tu arrives chez eux, tu oublies toute objectivité et sens commun de la dépense et de l’éthique mode. Et tu te retrouves en caisse sans même t’en rendre compte.

Revue de presse.
N’achetez pas les Pétroleuses. FRICOTE est le nouveau magazine pour gourmands bobo initié par l’équipe de Shoes-up. Chouette couverture, chouette intention, mais un peu décevant à l’intérieur. On voudrait des jolies images, une maquette plus recherchée, moins catalogue, plus arty. Ils peuvent le faire, j’en suis convaincue… Un peu comme le magazine DELICE tenta de le faire voici 5 ans. Mais en mieux.

A suivre.
Joseph Altuzarra, créateur prometteur (ou déja promis à un brillant avenir a signé une ligne de bijoux très réussie chez Swarovski). Leur collaboration est intéressante car elle pousse chacun d’eux à trouver des solutions innovantes, en matière de fabrication ou de matériaux utilisés. Et puis Altuzarra est d’abord un créateur de vêtement, et son approche du bijoux est évidemment, à mon sens, bien plus intéressante lorsqu’il est question d’inspiration ou de recherches et d’innovation. Il cerne le style avant de s’approprier le matériau. Il propose une collection et Swarovski travaille à la rendre fabricable. C’est un véritable challenge pour les deux.
La collection fut présentée chez Colette voici quelques semaines. Altuzarra et l’équipe de Swarovski ont réuni certains d’entre nous, bloggeurs et journalistes, pour une présentation exclusive. Je vous invite à découvrir le point de vue et les images de Christian sur son blog.

Bon week end. xxx

Blogging

Abyss

fringe-key1-425x587
Photo : BleachBlack

On a beau crâner avec notre maison portative (aka notre sac), quand il est question de trouver son porte monnaie, ses clés, sa cb ou son iphone, c’est carrément pathétique, en particulier quand on a dix fous furieux qui trépignent derrière nous à la caisse.
Jéjé a remédié au problème en glissant à l’intérieur du sac une mini lampe torche et un mousqueton.

Si vous avez plutôt envie de le faire vous-même Valerie, co auteure du blog BleachBlack vous montre comment créer le vôtre. Le style mixe Chanel et Pocahontas. Le résultat a l’air carrément sympa ! Il m’en faut un !

Bon dimanche !!!

Humeur de mode, Just me myself and I

Paye ton it

Mon problème en vieillissant c’est que je finis par n’aimer que les belles choses : joli canapé, bibliothèque design, chaussures de bonne facture…

Mais je crois que le pire reste le sac.
Posséder un beau sac, c’est comme collectionner un oeuvre d’art. J’exagère à peine… Oui je sais, c’est futile comme réflexion, mais on est ici entre nous, donc profitons en pour nous lâcher un bon coup !

Pour être honnête avec vous, voila un moment que je n’avais pas tourné de l’oeil pour un sac de marque. Entre le suédois, l’americain appareil et le freep vintage, je m’en sortais plutôt pas mal et sans aucune frustration.

Mon premier it bag fut un Gucci, que je me suis offert pour mon premier CDI. Il est toujours en ma possession mais je ne le porterai sans doute plus jamais tellement il ne me ressemble plus. Et puis un Vuitton. Un verni rose que je conservais précieusement et délicatement dans son pochon et dans sa boite, et qui s’envola au cours du cambriolage de mon ex appartement. Je ne l’ai plus jamais revu…

Depuis ce jour, j’ai dit adieu aux it et bonjour au cheap. Ce qui me convenait parfaitement (je vous passe les deux trois écarts que j’ai pu faire et qui ne resteront pas dans les annales de mon dressing modesque puisque revendus sur internet).

Jusqu’à il y a environ quatre ans.
Où, après un long chemin de croix sans faute, à la façon d’une traversée du désert pour moi, et d’un oasis de fraîcheur pour mon banquier, j’ai rencontré Vanessa, puis Isabel, et enfin Jéjé.

Jéjé, c’est un peu comme un homme qu’on a longtemps désiré. A la fois inaccessible et pourtant si proche, il nous séduit, puis arrive à se faire oublier, et revient sans crier gare, nous fait la cour, nous tourne autour…
On résiste, on résiste !
Et puis un jour, ce sont les soldes. -30 -15 hop hop hop on calcule que la probabilité de se faire mettre au piquet par notre banquier vaut bien un Billy by Jéjé. Surtout si on lui fait les yeux doux (au banquier hein, pas à Jéjé, il est déja maqué).

jeromed_kaki
Billy kaki, Jérôme Dreyfuss

Je sais, j’aurais pas dû.

J’en prends pour tout 2009 2010 2011 et même peut être 2012, mais j’entends déjà ma fille dans 30 ans qui me dira avec ses yeux de chat :« Maman, j’ai trouvé un vieux cabas vintage au grenier, dis je peux l’emporter pour ma soirée revival 2009 ? »

Fetiche silhouette

Ma fetiche silhouette : DKNY

Je vous le disais voilà quelques posts. Je révise mes leçons de mode de la rentrée en ce moment, et j’ai passé en revue à peu près tous les shows de l’automne hiver 2008/09. C’est bien pratique pour faire la to do list de la rentrée et commencer à faire un peu de buzz à mon dressing (oui je parle à mes accessoires, et aussi à mon dressing, donc.).

J’ai donc repéré
– un pantalon large que Punky B appelle carotte
– un blouson en cuir
– une paire de bottines compensées vernies en bois
– plein de bijoux, de foulards
– et last but not the least, un sac, que dis je un sac The sac. Oui je veux mon Jérôme. Oui je sais tout le monde l’a déjà. Vais je résister ?

En attendant j’ai repéré cette silhouette.

En fait, ce qui m’a beaucoup plu, une fois de plus, ce sont les mains dans les poches. C’est un truc que j’aime bien les mains dans les poches, je trouve que ça décontracte une allure trop exigüe.

Et le pantalon, la touche de couleur aux pieds, le ton de la maille sous la veste, la micro veste, son bonnet grungy…
Pour casser le côté chic, je lui mettrais bien un baggy à cette fille. Et vous ?

Humeur de mode

Coupure momentanée des programmes

Je suis un peu débordée ces temps ci.

Je pars recharger les batteries là bas dans les calanques.

Quand je reviens, promis je poste !

Hier j’ai rencontré une personne avec laquelle je vais collaborer et dont j’admire beaucoup le travail : c’est curieux comme quelquefois le destin aime à vous faire plaisir et à vous contrarier dans la même journée !

Comment ça je viens de glisser un objet de tentation et de désir dans ces quelques mots ? Ah oui ? Au fait Jérome Dreyfuss est venu jusqu’à moi cette semaine. Pas l’homme, mais ses potes, Billy, Momo et autres Raymond. C’est un peu comme le glas qui sonne pour ma cb. Elle se planque au fond de mon sac, et moi je m’agite intérieurement : j’y vais j’y vais pas ? nuche a bien tenté de me détourner avec son sac bettysien soft grey, mais rien à faire. Bon week end !

Actu mode, Parcours fashion

J'ai toujours envie d'aller au Bon Marché…

J’ai du lutter pour arriver à bon port, flamme oblige, mais je suis arrivée saine et sauve au Bon Marché.

J’aime bien aller au Bon Marché le lundi. Les allées sont calmes, les vendeuses pas reveillées, la semaine redémarre.

J’aime bien le Bon Marché. Ses vendeuses austères qui vendent du Jérôme Dreyfuss, en faisant l’article sur la qualité et le cuir, et « Oui, Madame, c’est un sac de très belle facture, il reprend des noms de jeunes garçons, ce créateur est très à la mode« . Ses espaces de repos gardés par des toiles d’art contemporain. Sa mezzanine de petites marques de mode (avec le plus long Comptoir des Cotonniers que j’ai jamais vu). Son espace luxe et créateurs absolument désert, mais fabuleusement beau. Ses vendeuses de fourrure old school. Sa Grande épicerie. Son vendeur de sushi.

Bref, j’aime le Bon Marché, même si je n’y achète jamais rien.

J’en ai profité lundi pour découvrir la performance, le happening d’Agatha Ruiz de la Prada sur le pont qui relie l’appartement de mode et la mezzanine qui nous emmène direct chez APC.

Ce qui est bien quand on est un peu connu, c’est qu’on a le droit de faire à peu près n’importe quoi, ça passe toujours. Agatha, elle est un peu barré, elle a conçu une forêt de jambes en collants dans les tons rouge et fuschia. C’est assez étonnant, ça a le mérite de retenir l’attention, mais je j’ai pas trouvé cela si joli. Amusant, mais joli, non !
En revanche, j’ai bien aimé les petits papiers à emporter, comme les calendriers dont on retire une feuille chaque jour. L’idée est simple mais il fallait y penser…