S’il existe bien une maison à laquelle je ne prêtais aucune attention en matière stylistique jusqu’à cette saison, c’est bien la maison Balmain.
La Karl du mois pourrait être : “il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis”, (quoique je doute qu’il puisse employer des proverbes aussi attendus) en particulier en matière de mode où les tendances et les looks font et défont notre dressing : une saison j’aime, la suivante je déteste, tiens cet hiver j’adooore et l’été prochain je serai déja lassée (voire au bout d’une ou deux semaines).
En bref, la mode c’est cyclique, mais je ne vous apprends rien.
J’ai d’ailleurs remis la main sur un long gilet gris en cachemire et soie de marque espagnole. Alors que l’on en faisait l’apanage l’an dernier à la même époque, porté à même le legging, cette saison, je le trouve sans intérêt, d’autant plus qu’il bouloche grave, mais ça j’aurais du m’en douter, au vu de sa provenance.
Toujours est-il que dans la manne des dégaines d’Alexander Wang, je voue un culte absolu depuis deux saisons au look veste + débardeur + slim + mains dans les poches. Au point d’avoir envie d’en faire mon uniforme de travail.

Balmain, Automne Hiver 2008/09, Vogue.fr
Ceci explique donc pourquoi, et comment, j’ai pu tomber en arrêt devant cette fetiche silhouette de Christophe Decarnin pour Balmain. Alors que j’avais l’image d’un mec plus jet set que couture, plus Christian Audigier que Phillip Lim, j’avoue je le jure je ne m’attendais pas à ce look dans les collections automne hiver de la maison. Un veste de smoking 80 sur un total look noir avec une allure un peu loose (exit le sarouel pour moi qui suis plus proche du physique d’une Lily Allen que d’une Marie Amélie Sauvé, c’est comme un doux fantasme).

Et les chaussures !!! Quelqu’un connait il leur prix ?
Je suis comme prise de sueurs froides, ma cb est au régime…