
Divine Peep toe platforms, Yves Saint Laurent. Image : Net a Porter.
J’arrive à un âge certain où la sneaker en rendez-vous professionnel fait débat.
Ugly Mely en sait quelquechose, pour l’avoir expérimenté lors de la dernière Fashion Week : la chaussure de fille est devenu un outil de crédibilité indispensable qui fait mal au pieds j’en conviens, tout comme le rouge à lèvres rouge ou le sac de dame.
Eh oui très chers lecteurs, si vous voulez que le boss de la boite Tartampion vous regarde avec un air qui n’est pas celui d’un vieux tonton qui fait les sorties d’école et que Terry arrête de coller du chewing gum sous son siège (spéciale dédicace à Amel), il faut arborer les bons accessoires, ceux qui vous permettent d’être écoutée sans être interrompue, de rentrer à tous les défilés, ou d’accepter une invitation à déjeuner place de la Madeleine sans questions existentielles…
En tête de mon palmarès, le rouge à lèvres d’Armani, devenu mon meilleur ami, et la chaussure de fille. La vraie.
Des chaussures j’en ai plein. Mais mes shoes de compet’, je les compte sur les doigts d’une main. J’ai plutôt une fâcheuse tendance à acheter au kilo du cheap and chic, qui me dure en moyenne 1 à 6 mois. ROI : zero.
Lors de la dernière Fashion week, j’ai ressorti mes bottines Carvela, dignement inspirées des Saint Laurent (cf photo ci jointe !). Et j’ai aimé.

Platform shoes Carvela. Image : Mo(t)sdemode
J’ai donc décidé de jeter mon dévolu sur deux paires par an. Un minimum (et c’est tout ce que j’ai réussi à négocier avec mon banquier pour l’instant). Le top 5 qui m’inspire : Louboutin, Zanotti, Chloé, Saint-Laurent et Yurkievich… Mais j’hésite encore.
Premier achat programmé pour avril… Des suggestions ?