Mary Katrantzou x Topshop, Vogue UK

Bonne nouvelle parmi tant de belles nouvelles créatrives et de capsules en cette fin d’année (je pense surtout à l’annonce de la collab Anthony Vaccarello pour la Redoute).
Après Kate Moss, Topshop fait appel à Mary Katrantzou (qui par ailleurs vient de collaborer avec Longchamp), talentueuse créatrice grecque repérée à la London Fashion Week et qui a fait de l’imprimé graphique son porte drapeau. Jolie collaboration, indeed. Topshop élit une talentueuse ex élève de la Saint Martins School et fait valoir le savoir faire britannique. De son côté, Mary Katrantzou devient accessible à toutes et booste sa notoriété et son business (j’imagine que son contrat va lui rapporter de quoi financer ses prochaines collections). Hâte de voir et de toucher cette collection aux tons “funky jungle” pour me faire un avis !

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Anthony Vaccarello, Automne Hiver 2010/2011. Image : Julia Champeau.

J’ai découvert un créateur qui me donne envie de relever les manches et d’enchainer un vide dressing (on n’a pas des vies faciles…) histoire de pouvoir m’autoriser un craquage saison automne-hiver 2010/2011 en bonne et due forme.
Ce créateur c’est Anthony Vaccarello.

Promis à un brillant avenir depuis qu’il a gagné le Festival de Hyères en 2006, et fait ses classes chez Fendi à la fourrure, ce belge d’origine italienne est un peu devenu comme une caution modesque. “Comment tu ne connais pas Anthony Vaccarello ? Mais où diable vivais-tu ces cinq dernières années ?”. Pas du côté de la rue du Mont-Thabor en tout cas…

Toujours est-il que ce garçon dont le doux nom rappellerait presque un officier en moto issue d’une série de notre enfance, prend du galon. Ses collections sont non seulement encensées par la presse, mais elles sont vendues en boutique, mesdames et messieurs. Eh oui, ce sont des choses qui arrivent. C’est rare. Mais pas impossible.

Après une collection d’été célébrant le maillot de bain une pièces, cet hiver, Anthony s”inspire du film Metropolis de Fritz Lang, et révèle son amour pour l’art déco. Forcément ça ne donne pas une collection hyper funky, mais il n’empêche, ça le fait. Grave.
Anthony a conçu une collection de 8 robes noires mixant velours, jersey mat et voile. Curieusement, chaque robe est à la fois austère, avec cette silhouette structurée quasi futuriste, et très sexy, vu la nature du décolleté (et là, Lou n’est pas l’ambassadrice idéale qui vous permettra d’en juger).  Elles seraient bêtes et méchantes ces robes, s’il ne les avait pas accessoirisées de bijoux, certes froids sur la peau, et d’une hyper simplicité, mais apportant ce petit caractère rock qui donne à chaque pièce toute sa modernité.

En résumé, s’il y’a bien un truc qu’on peut lui souhaiter à Anthony, c’est d’être un peu plus que le it-fashion d’une saison. Qui va pouvoir assurer la relève sinon ?

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