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Accessoires

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Portrait de mode, PORTRAITS

3 questions à… Liné Jagot

Liné Jagot est une jeune marque d’accessoires de maroquinerie française. Victoria Couroussé, sa créatrice, passée par Zadig & Voltaire et The Kooples, a imaginé sa marque comme une réponse à ses propres coups de coeur. Passionnée d’images et de voyage, elle a donné naissance à une première pièce forte : le caméra bag. Et songe déjà à enrichir sa collection.

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– Vous signez une mini ligne de maroquinerie illustrée par le camera bag. Pourquoi cet axe monoproduit ?

L’idée de départ de cette marque était de répondre à mon besoin en tant que passionnée de photo : comment transporter son appareil photo dans un sac mode, esthétique et pratique. Ma volonté est vraiment de créer des accessoires qui répondent à un besoin mais tout en étant beau et fashion. Donc pour cette première collection nous avons travaillé autour de l’appareil photo mais cela pourra s’étendre à d’autres objets et d’autres nécessités de la vie quotidienne …

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– Quels accessoires sont indispensables à votre garde robe ?  

Un chapeau, une multitude de bagues et des chaussures à talons.


– 3 photographes dont vous admirez le travail et que vous aimeriez nous faire découvrir ?

Massimo Vitali et ses immenses plages surpeuplées aux teintes délavées. William Eggleston, pour sa façon de photographier  la complexité et la beauté du monde ordinaire. Nan Goldin, pour son témoignage d’une génération à la fois poétique et douloureuse.

Eshop : www.linejagot.com

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Portrait de mode, PORTRAITS, Straight to the Point

3 questions à… Jacques & Déméter

Jacques & Déméter est une jolie marque française de souliers rondement menée par un couple de parisiens élégants militant pour le savoir-faire hexagonal.
Nous nous étions rencontrés lors du salon Mess Around et ils ont présentés au début de l’automne leur dernière collection. J’en ai profité pour poser 3 questions à ces  néo chausseurs « french touch ».

Est- ce que ce n’est pas audacieux de nos jours de produire Made In France ou Made in Europe ?
Plus qu’audacieux c’est un vrai challenge ! Le premier obstacle est de trouver des artisans / fabricants. Certaines choses sont tout simplement introuvables dans l’héxagone et parfois il est compliqué de trouver des fabricants qui acceptent de travailler pour une jeune marque (petite quantité, commandes irrégulières, etc.). Il y a, ensuite, le coût de la main d’oeuvre qui est très élevé. Cela à une incidence directe sur le coût de nos chaussures. Comme nous souhaitons conserver des prix publics attractifs c’est un gros challenge de réussir à s’intégrer dans le circuit de distribution.  En revanche, l’avantage c’est que nous sommes a proximité de nos partenaires (quelques heures de train tout au plus) et que nous parlons la même langue !

Qu’est ce qui vous amuse le plus dans votre métier ?
La polyvalence! Nous ne sommes que deux pour assurer l’ensemble de l’activité. Cela signifie qu’un jour nous allons travailler sur de nouveaux modèles (stylisme, sourcing matières et éléments constitutifs), le jour suivant nous allons travailler sur l’aspect de notre site et des fonctionnalités que nous souhaitons y ajouter ou encore réaliser un shooting photos. Nous assurons également la logistique d’expédition de nos commandes et le service clients. Nous touchons donc à à tout et cela est très stimulant car chaque journée est différente de la précédente.

3 adjectifs qui qualifient le style Jacques & Demeter ?
Élégant, créatif et classique. C’est ainsi que nous élaborons nos chaussures. Nous nous appuyons sur des formes classiques, intemporelles. Notre travail consiste ensuite par un jeu de lignes, de découpes et de matières à apporter une touche créative à ses formes, à les revisiter.

Actu mode

Ou il est question de mini Joaillerie

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La mini joaillerie, c’est le créneau que vient d’investir Agatha, en proposant une courte collection en or 9 carats. Des pendentifs, des bagues… Des bijoux ultra légers et tout en finesse.

L’adage est connu : ce qui est petit est mignon (note pour chictype > oui c’est bien de bijoux dont il est question…). La collection mini joaillerie c’est ça. Bien qu’elle soit toute or, son style n’est ni clinquant ni ringard. Le chandelier et le petit chien mis à part (désolée mais celui là, trop vu, trop typé, un peu comme un Loulou de Cacharel qu’on a porté trop longtemps…), les charm’s sont réussis. Le bureau de style a opté pour les valeurs sûres, pas d’excentricité, mais plutôt des signes déjà vus mais qu’on a toujours plaisir à porter : tête de mort, plume, aile d’ange, escarpin… Ce serait mon seul reproche, le manque de créativité… Mais j’ai aimé l’histoire et le principe de rester accessible (la mini joaillerie démarre à 55 €).

J’avais repéré la nouvelle dynamique de la marque l’an dernier avec sa campagne dont le claim est « Agatha c’est moi ». J’avais aimé le postulat et les égéries, et puis le traitement de l’image que j’avais trouvé plus moderne. Elle était le fruit de la reprise de la marque en 2006 par Laurent Nebot (ex Cartier) et du repositionnement de la marque (Agatha est passé de deux collections à près de six collections par an).

La nouvelle saga d’Agatha est en marche…

Blogging, Humeur de mode

Shame shame shame

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Je sais, mon dernier post remonte à plus d’un mois. Shame on me ? Allez je vais être honnête avec vous : même pas.

J’ai eu besoin d’air. De quitter cette soit disant blogosphère, retourner au réel, me laisser submerger par le travail (qui soit dit en passant ne m’en éloigne pas tant que ça de cette blogo…) et par l’amour. J’avoue avoir été un peu lassée par les attitudes malveillantes, les esprits contradictoires, les pour et les contre Garance Doré, les ‘waow t’es une blogueuse de mode ?! », les « han espèce de sale blogueuse de mode », sans parler des bloggeurs qui ont un avis sur tout et sur rien et des rédactrices en chefs de magazines féminins (bah ouais j’étais loin mais quand même je suis les potins…)…

Bref, quand mon amoureux m’a dit  : « dis donc, ça fait un bail que t’as plus rien posté toi », je me suis dit, ma vieille (ouais je suis vieille donc…), de deux choses l’une : soit tu laches l’affaire définitivement, soit tu remontes à cheval.
Et me voila !

La raison ? Une attention particulière ce matin. Un sac livré par coursier. Pas de méprise. Ce n’est pas le sac en tant que tel que je kiffe (quoique). C’est plutôt la démarche. J’ai rencontré Virginie chez Kipling voici plusieurs mois. On s’est vite kiffée, mais on s’est rien dit. On a pris le temps de se connaitre, moi sa marque, elle mon blog.
Au final, on se rappelle voici quelques mois sans but particulier, juste pour se donner des nouvelles. Et on se revoit, et elle me propose un chouette projet. Moi je dis oui quasi sans hésiter. J’ai bien aimé sa motivation et son état d’esprit. C’est important quand on collabore avec une marque. C’est ainsi que j’ai envie de travailler avec Virginie. Et elle avec moi. Ca tombe bien. On se surkiffe.
Il y a quelques jours, je repère ce sac dans son showroom, donc. Elle m’annonce que c’est la prochaine collection. Donc pas moyen de l’avoir avant plusieurs semaines.
Moi j’ai envie de me jeter par la fenêtre j’oublie, même pas je me dis que je le reverrai. Entre temps, je craque sur plein d’autres… C’est un peu ma métadone.

Eh bien, figurez vous qu’hier je reçois un mail. C’est Virginie.
« J’ai trouvé le sac que tu avais repéré. Je te l’envoie chez toi ? » Et hop, ni une ni deux, il arrive en scooter direct chez moi hier matin…
Le kif total. La grande classe Virginie. I love you. Je te kiffe.

Je vous reparlerai prochainement de ce que l’on va faire avec Virginie, Kipling et Mo(ts)demode. Rien de monumental hein, mais un truc chouette.
Et tout à coup, je me rappelle que ce que j’aime avec ce blog, c’est discuter avec vous, et faire de belles rencontres.
Je suis de retour, donc… Alleluia. Que la mode soit avec moi.

Actu mode, Découverte Mode

Ce matin, un lapin…

Mon petit panier en sucre, N2 (Les Néréides).

Mon petit panier en sucre, N2 (Les Néréides).

La semaine dernière, je suis passée découvrir la collections des Néréides et N2, à leur show-room parisien, rue du Bourg l’abbé…

J’ai toujours à l’esprit que les Néréides, c’est beaucoup trop junior pour moi. En fait, c’est une grossière erreur. A la limite, on peut considérer que N2 c’est pour les gamines, et que les Néréides, c’est pour les femmes, les vraies.

Bon, au vu de mon quotient intellectuel et de ma maturité, je préfère définitivement N2 : l’univers est ludique, décalé, coloré, fantaisiste… J’aime notamment toute la série d’accessoires autour des contes et des fééries joliment nommée « Mon panier en sucre d’amour » qui me renvoit vers l’enfance : Alice, Blanche Neige, et l’autre série toute aussi « cute » baptisée « Ce matin, un lapin… ».
Je serais assez curieuse d’assister au processus créatif car je m’interroge sur la façon dont la direction artistique brainstorme pour trouver les noms de ses collections…

Et vous, des petits chaperons rouges aux oreilles, ça vous inspire quoi ?

Actu mode

Larare à vos pieds

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Quand Miss Glitzy m’a parlé d’elle, et que j’ai pu découvrir ses créations, j’ai manqué de défaillir !
J’ai pour ainsi dire une véritable obsession pour les chaussures ces temps ci. Le problème ? Mon budget. Je m’achète finalement toute une collection de modèle bas de gamme pour le prix d’une bonne paire, et je songe sérieusement à réviser ma stratégie, d’autant que la médiocre qualité de celles que j’ai choisies risquent de bientôt faire le bonheur de mon podo.

Si bien que baver légérement sur les collections de Nathalie Elharrar m’ont permis d’entamer ma désintox et me font sérieusement réfléchir à passer du côté obscur de la godasse de compét’.

Larare (c’est la marque de Nathalie) c’est une collection de chaussures fabuleuses. Ultra féminines (même si certaines d’entre elles sont un peu trop Barbarella à mon goût), elles symbolisent parfaitement selon moi l’élégance et le glamour sur pied (car vous n’allez pas me dire qu’on est glam en baskets, hein on a essayé mais non, tous les hommes – et les femmes – vous le diront).
Si Nathalie aiment à s’inspirer des images d’Helmut Newton et des codes fétichistes, dans sa dernière collection, elle s’assagit et fait place à des modèles aux détails plus naïfs : motifs d’ailes de papillon ou d’algues, rubans, cuir tressé…

Je vous laisse découvrir quelques pièces qui m’ont séduites.


MissGlitzy recently talked to me about those shoes of dreams i felt in love with. Shoesing is an obsession right now, how can you imagine i spend money in some couple of pairs, i could save for beautiful designers ones. Maybe i should think about changing my mind…
Nathalie Elharrar collections of shoes are absolutely beautiful. Larare (the brand name) is a mix of Barbarella (not my style i must say), and means elegance and glamour to me (please confirm : are we stylish in sneakers ? No, of course, everybody is right with this).
Nathalie loves Helmut Newton pictures, fetichism but designed more sweet and not aggressive shoes for her last collections made with butterflies wings, ribbons and leather…
Let me introduce you to some of them…

Bijou bois
Bijou Bois

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Imelda

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SweetBabe

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Lady Tiger

Les collections Larare sont en vente aux Galeries Lafayette, et chez Glitter à Lyon.
Alors qui va céder à la tentation ?

Larare collection of shoes are available at Galeries Lafayette and Glitter shoe store, in Lyon.
Will you be strong enough to resist ?

Blogging, Just me myself and I

Concours !!! pa pa pa pa pa paaaaa…

Ca y’est les rayons du soleil sont en train de laisser place au froid glacial… Il est temps de chausser nos secondes peaux mesdemoiselles !

C’est donc de collants dont nous discuterons aujourd’hui, car Dim (ça y est vous venez de comprendre pour le pa pa pa pa pa paaaaaaa…) m’a proposé de tester les derniers Dim Body Touch et de vous en faire gagner 10 paires.

J’avais donc décidé de m’amuser un peu en mettant mes collants au défi d’une journée d’hystérique parisienne avec au programme : rendez-vous client, shopping, bottes, re-shopping, et combishort !

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6h du mat.
Réveil en fanfare. Il fait froid, ça tombe bien, j’ai décidé de tester ma paire de Dim Body Touch. Elle me regarde effrayée : je ne suis pas du matin et pourtant… Mes collants viennent de piger que la journée qu’ils vont passer ne sera pas de tout repos… C’est peu dire !

7h34. J’enfile mes collants comme à mon habitude : sans y mettre la  délicatesse qui s’impose. Précautionneuse ne fait pas partie de mes  trois premières qualités sur mon cv de modasse. J’aurais plutôt  tendance à tirer dessus comme une malade. Tiens, ils surmontent le choc…  Et la ceinture ne marque pas ma taille comme la plupart de ceux qui dorment  dans mes tiroirs… J’attends de voir.

8h30. Je quitte la maison et je file sur mon vélo. Mes collants commencent à  comprendre leur malheur : c’est partiiiii !

9h. Une pause latte écrémé s’impose avant mon rendez-vous. J’hésite – pas  longtemps – à choisir les fauteuils molletonnés en laine qui piquent… Pas de  peluches ni de gratouilles… Bizarre, bizarre pour un 20 deniers. Là, je  commence à m’interroger sévère.

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9h45. Je me mets au boulot et j’en profite pour tester le confort et la résistance de mes nouveaux amis. Un peu speed, je cours partout, on rejoue « The September issue » dans l’open space… Contre toute attente, ils tiennent le choc (réunionite aigue, lancé de portable, essayages de robes taille 34 – je fais du 38 – montée des marches, 5ème café de la matinée…). Et là j’avoue c’est l’épat’ du côté des collègues : ils ont carrément du mal a y croire… Ils sont toujours nickels (pas mes collègues, mes collants…).

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Oui il m’arrive souvent de grimper sur mon bureau pour les brainstormings…


13h30. Comme je vis dangereusement,
je reprends mon vélo direction le Marais pour une séance shopping. Mon engin à deux roues est tout miteux mais mon collant s’en sort grave. Pas une égratignure. Respect.

14h. Face to face avec un opaque 100d à une terrasse de café… Mes Dim Body Touch tirent la tronche, mais dès que les rayons du soleil apparaissent, ils retrouvent le moral ! Ma peau respire, celle de ma camarade en revanche…

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Après le pilates, le shoppilates…

15h. Je tente une virée dans deux boutiques avant de retourner au bureau. Je multiplie les essayages dans l’une et l’autre. Je les retire et les remets. Et les retire. Et les remets. Ca vire à la séance d’aérobic. Ils sont définitivement à la hauteur. Je commence à les apprécier… Au point, une fois revenue, de ne plus y penser, enfermée en salle de réunion jusqu’à 19h passés…

19h30. Enfin libérée. Je rentre. Et mes collants ? Impecs. Du coup, le lendemain, le dress-code c’était petite robe noire et gladiator aux pieds.

Alors à votre tour d’en profiter : vous cliquez ici. Les 10 premières lectrices qui s’inscriront sur le site avec le password motsdemode recevront une paire de Dim Body Touch chez elles.  Comme ça vous me direz ce que vous en pensez…

Bises mes jolies !

Remerciements : la boutique Kolector et la boutique Set In Black, à Paris.

Article sponsorisé

Découverte Mode

Les fleurs de Karuna

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Il y a quelques semaines de celà, je reçois un mail pour un brunch dominical… Karuna, que j’ai rencontrée cet été au cours d’un pique-nique, a invité plusieurs de ses amis. Et puis aussi quelques personnes qu’elle connait moins – comme moi. Elle avait de nous faire partager son dernier projet : ses collections de fleurs.

Karuna est designer textile. Après avoir travaillé dans le Sentier, elle a décidé de se consacrer à ses propres créations. Karuna aime Chopin, les vide-greniers, le vin et le fromage et les chaussures. Mais pas comme une collectionneuse. Plutôt comme une esthète.

Pour les fleurs qu’elle a créé, elle s’est installée dans un atelier au style très dépouillé au fin fond de Montreuil, au calme. Loin du mouvement parisien, des sollicitations et du téléphone portable. Elle y teinte ses pièces d’organza de soie brute, les fait sécher, les assemble, les monte, les accessoirise… Cela donne quelques magnifiques petites pièces – uniques – à porter dans les cheveux, au revers d’une veste ou sur un joli gilet vintage.

Karuna ne vend pas. Pas encore.
Mais elle m’a autorisé à prendre quelques photos pour vous faire découvrir la délicatesse de ses créations, et surtout ce qui m’a plus ce sont les couleurs vives. Un peu comme elle…

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Le blog de Karuna, c’est .

Actu mode, Mode Soldes et Bons plans

Qui a peur…

… du grand méchant loup ???

Ne sont elles pas adorables ? On les trouve chez N2 à un prix relativement modique…

Oui je sais je suis en pleine régression, mais un peu de légèreté ne fait jamais de mal, n’est ce pas ?

Parcours fashion, Portrait de mode

En passant par la rue de Charonne avec mes spartiates…

Cette semaine, j’ai vu deux trois boutiques qui m’ont fait un méchant appel du pied.

Parmi elles, la désormais incontournable boutique des French Trotters, que l’on connait toutes, tellement on l’aime. Sélection pointue, accessoires désirables, accueil adorable. La rumeur dirait que de nouveaux projets les animent… A suivre…

Et puis, Delphine Pariente. Vous vous rappellez certainement d’elle… Elle avait lancé sa marque dans les années 90, des sacs à typo XXL en strass, des accessoires et des bijoux. Elle possédait même sa propre boutique (ouverte en 1999) à deux pas de la place des Vosges, et s’exportait un peu partout dans le monde.

Puis changement d’envies, de vie, elle troque la casquette de chef d’entreprise, contre celle de créatrice à plein de temps. Comme moi, vous aviez peut-être eu le plaisir de revoir quelques jolies créations signées de sa main chez nos amis French Trotters…
Elle se fait un peu oublier… pour revenir plus inventive que jamais avec une nouvelle boutique à son image, plus proche du cabinet de curiosités et de la maison de poupée que du concept-store.

Au moment où j’entre dans la boutique, Delphine est au téléphone. Elle raccroche quasi instantanément.
Lorsque je rentre dans une boutique, j’ai horreur que la vendeuse continue de faire comme si je n’étais pas là ou poursuive sa conversation sans me prêter attention. Pour moi, c’est la moindre des politesses…

Dans cette boutique, est un peu beaucoup passionnément chez elle… Lorsqu’elle vous parle, Delphine a la voix douce et posée. Elle vous regarde, elle est attentive.
Elle chine comme si c’était pour elle. Des pièces uniques, chinées ici et là, vintage ou issues des dernières collections.

Du Sandro ??? Oui mais une seule pièce et une seule taille, issue de la sélection presse et jamais commercialisée.
Du Chloé ? Oui mais que vous ne trouverez nulle part à priori.
Et ce sac en vitrine ? on dirait un Barbara Bui ? Oui. Il provient de la même usine de fabrication. Du cuir italien véritable…

Elle vient justement de refaire ses vitrines. Les vêtements et les accessoires sont posés à même le sol.
Je suis désolée, tout est sens dessus dessous…

Ah bon ??? Pour ma part, cela fait justement tout le charme de cette boutique-atelier. Mon oeil s’arrête sur les bijoux, les poupées, les chaussures, les robes pailletées, les chaussures… Delphine peut vous expliquer l’origine et l’histoire de chaque pièce et vous en faire l’article, en y mettant tout son amour. Elle va même jusqu’à customiser certaines d’entre elles et leur apporte ainsi sa touche personnelle.

J’ai eu de la chance, en quelque sorte… (enfin surtout mon banquier…), j’avais un rendez-vous à deux pas de là, et j’ai dû filer dare dare.
Mais je ne songe qu’à une chose depuis lundi, c’est repasser par ici et craquer peut-être… sûrement.

Delphine Pariente
30 rue de Charonne, 75011 Paris

Mode été 2008

Les sacs… c'est ma passion !

J’ai un peu l’impression d’être le Omar Sharif des grands magasins… Lui ce sont les courses (hippiques), moi ce sont les sacs ! La comparaison s’arrête là.
Je crois que je suis définitivement accro, et l’accumulation de pièces de tous styles et de toutes matières dans tout l’appartement confirmera mon propos.

Seulement voila, je viens à nouveau de craquer sur un sac.

Bien que mon coeur soit à Vanessa, et maintenant à Esther (Perbandt), et qu’il ait eu des vues sur Jimmy Choo, il faut avouer qu’il a des palpitations rien qu’à la vue de Gérard. Plus exactement de Midday Midnight Saint-Germain Crazy. Il a plus de prénoms que moi le coquin.

Mon brun me dit que le violet c’est la couleur des fous…
– Comment ça je suis folle ???
– Parce que je craque sur la simple photo d’un sac à XXX euros ???
– Mais je n’ai pas de sac violet…
– Ah bon j’ai déja un sac violet ?
– Oui mais c’est pas le même violet… Mais il est où d’ailleurs ce sac ?

Bref.

Je vous présente Midday Midnight. mon it du dimanche, mon objet de convoitise, mon dernier chouchou, même qu’il est arrivé à me faire oublier Billy by Jéjé, croisé au hasard d’un dépot vente de la rue Trousseau, et sur lequel je ne me suis même pas attardée.

Midday Midnight, la blogo. La blogo, Midday Midnight. Je vous laisse faire connaissance… virtuelle. Ne vous y attachez pas trop, pour peu que je change d’avis ce soir…

Midday Midnight Darel vogue.com