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La mini joaillerie, c’est le créneau que vient d’investir Agatha, en proposant une courte collection en or 9 carats. Des pendentifs, des bagues… Des bijoux ultra légers et tout en finesse.

L’adage est connu : ce qui est petit est mignon (note pour chictype > oui c’est bien de bijoux dont il est question…). La collection mini joaillerie c’est ça. Bien qu’elle soit toute or, son style n’est ni clinquant ni ringard. Le chandelier et le petit chien mis à part (désolée mais celui là, trop vu, trop typé, un peu comme un Loulou de Cacharel qu’on a porté trop longtemps…), les charm’s sont réussis. Le bureau de style a opté pour les valeurs sûres, pas d’excentricité, mais plutôt des signes déjà vus mais qu’on a toujours plaisir à porter : tête de mort, plume, aile d’ange, escarpin… Ce serait mon seul reproche, le manque de créativité… Mais j’ai aimé l’histoire et le principe de rester accessible (la mini joaillerie démarre à 55 €).

J’avais repéré la nouvelle dynamique de la marque l’an dernier avec sa campagne dont le claim est “Agatha c’est moi”. J’avais aimé le postulat et les égéries, et puis le traitement de l’image que j’avais trouvé plus moderne. Elle était le fruit de la reprise de la marque en 2006 par Laurent Nebot (ex Cartier) et du repositionnement de la marque (Agatha est passé de deux collections à près de six collections par an).

La nouvelle saga d’Agatha est en marche…

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Je sais, mon dernier post remonte à plus d’un mois. Shame on me ? Allez je vais être honnête avec vous : même pas.

J’ai eu besoin d’air. De quitter cette soit disant blogosphère, retourner au réel, me laisser submerger par le travail (qui soit dit en passant ne m’en éloigne pas tant que ça de cette blogo…) et par l’amour. J’avoue avoir été un peu lassée par les attitudes malveillantes, les esprits contradictoires, les pour et les contre Garance Doré, les ‘waow t’es une blogueuse de mode ?!”, les “han espèce de sale blogueuse de mode”, sans parler des bloggeurs qui ont un avis sur tout et sur rien et des rédactrices en chefs de magazines féminins (bah ouais j’étais loin mais quand même je suis les potins…)…

Bref, quand mon amoureux m’a dit  : “dis donc, ça fait un bail que t’as plus rien posté toi”, je me suis dit, ma vieille (ouais je suis vieille donc…), de deux choses l’une : soit tu laches l’affaire définitivement, soit tu remontes à cheval.
Et me voila !

La raison ? Une attention particulière ce matin. Un sac livré par coursier. Pas de méprise. Ce n’est pas le sac en tant que tel que je kiffe (quoique). C’est plutôt la démarche. J’ai rencontré Virginie chez Kipling voici plusieurs mois. On s’est vite kiffée, mais on s’est rien dit. On a pris le temps de se connaitre, moi sa marque, elle mon blog.
Au final, on se rappelle voici quelques mois sans but particulier, juste pour se donner des nouvelles. Et on se revoit, et elle me propose un chouette projet. Moi je dis oui quasi sans hésiter. J’ai bien aimé sa motivation et son état d’esprit. C’est important quand on collabore avec une marque. C’est ainsi que j’ai envie de travailler avec Virginie. Et elle avec moi. Ca tombe bien. On se surkiffe.
Il y a quelques jours, je repère ce sac dans son showroom, donc. Elle m’annonce que c’est la prochaine collection. Donc pas moyen de l’avoir avant plusieurs semaines.
Moi j’ai envie de me jeter par la fenêtre j’oublie, même pas je me dis que je le reverrai. Entre temps, je craque sur plein d’autres… C’est un peu ma métadone.

Eh bien, figurez vous qu’hier je reçois un mail. C’est Virginie.
“J’ai trouvé le sac que tu avais repéré. Je te l’envoie chez toi ?” Et hop, ni une ni deux, il arrive en scooter direct chez moi hier matin…
Le kif total. La grande classe Virginie. I love you. Je te kiffe.

Je vous reparlerai prochainement de ce que l’on va faire avec Virginie, Kipling et Mo(ts)demode. Rien de monumental hein, mais un truc chouette.
Et tout à coup, je me rappelle que ce que j’aime avec ce blog, c’est discuter avec vous, et faire de belles rencontres.
Je suis de retour, donc… Alleluia. Que la mode soit avec moi.

Mon petit panier en sucre, N2 (Les Néréides).

Mon petit panier en sucre, N2 (Les Néréides).

La semaine dernière, je suis passée découvrir la collections des Néréides et N2, à leur show-room parisien, rue du Bourg l’abbé…

J’ai toujours à l’esprit que les Néréides, c’est beaucoup trop junior pour moi. En fait, c’est une grossière erreur. A la limite, on peut considérer que N2 c’est pour les gamines, et que les Néréides, c’est pour les femmes, les vraies.

Bon, au vu de mon quotient intellectuel et de ma maturité, je préfère définitivement N2 : l’univers est ludique, décalé, coloré, fantaisiste… J’aime notamment toute la série d’accessoires autour des contes et des fééries joliment nommée “Mon panier en sucre d’amour” qui me renvoit vers l’enfance : Alice, Blanche Neige, et l’autre série toute aussi “cute” baptisée “Ce matin, un lapin…”.
Je serais assez curieuse d’assister au processus créatif car je m’interroge sur la façon dont la direction artistique brainstorme pour trouver les noms de ses collections…

Et vous, des petits chaperons rouges aux oreilles, ça vous inspire quoi ?