LKBennett_HB-Motsdemode
Manteau Cape LK Bennett

Bon, c’est officiel, je veux ce manteau. A peine partie en vacances, et voila mon premier achat de la prochaine saison déja programmé. Le cycle de la mode et des saisons reprend son rythme effréné… Aaaaahhhhhhh !
Je pense que la rédactrice prise en photo les mains dans les poches a fini de me convaincre…

Bon week-end !

LOOK1.jpg
Anthony Vaccarello, Automne Hiver 2010/2011. Image : Julia Champeau.

J’ai découvert un créateur qui me donne envie de relever les manches et d’enchainer un vide dressing (on n’a pas des vies faciles…) histoire de pouvoir m’autoriser un craquage saison automne-hiver 2010/2011 en bonne et due forme.
Ce créateur c’est Anthony Vaccarello.

Promis à un brillant avenir depuis qu’il a gagné le Festival de Hyères en 2006, et fait ses classes chez Fendi à la fourrure, ce belge d’origine italienne est un peu devenu comme une caution modesque. “Comment tu ne connais pas Anthony Vaccarello ? Mais où diable vivais-tu ces cinq dernières années ?”. Pas du côté de la rue du Mont-Thabor en tout cas…

Toujours est-il que ce garçon dont le doux nom rappellerait presque un officier en moto issue d’une série de notre enfance, prend du galon. Ses collections sont non seulement encensées par la presse, mais elles sont vendues en boutique, mesdames et messieurs. Eh oui, ce sont des choses qui arrivent. C’est rare. Mais pas impossible.

Après une collection d’été célébrant le maillot de bain une pièces, cet hiver, Anthony s”inspire du film Metropolis de Fritz Lang, et révèle son amour pour l’art déco. Forcément ça ne donne pas une collection hyper funky, mais il n’empêche, ça le fait. Grave.
Anthony a conçu une collection de 8 robes noires mixant velours, jersey mat et voile. Curieusement, chaque robe est à la fois austère, avec cette silhouette structurée quasi futuriste, et très sexy, vu la nature du décolleté (et là, Lou n’est pas l’ambassadrice idéale qui vous permettra d’en juger).  Elles seraient bêtes et méchantes ces robes, s’il ne les avait pas accessoirisées de bijoux, certes froids sur la peau, et d’une hyper simplicité, mais apportant ce petit caractère rock qui donne à chaque pièce toute sa modernité.

En résumé, s’il y’a bien un truc qu’on peut lui souhaiter à Anthony, c’est d’être un peu plus que le it-fashion d’une saison. Qui va pouvoir assurer la relève sinon ?

camel-motsdemode
Catwalk Report, Harper’s Bazaar UK

En début d’année dans les défilés de l’automne hiver, Chloé avait fait sensation avec son parti pris chromique : l’hiver sera camel ou ne sera pas, foi d’Hannah.
Ce fut l’un de mes défilés favoris, pour son retour aux seventies, redonnant un peu de fantaisie et d’élégance à la tendance post crise “Black is back”, “Black is the new black”, “Black or Black”…

Une faveur colorimétrique confirmée par nos magazines chéris, qui rappellent à notre mémoire que Chloé n’a rien inventé. Eh oui mes amours, la mode c’est cyclique, faut il vous le rappeler ? Lauren Hutton, Farraw Fawcett et Jennifer Hart portaient du camel avant nous, et non Chloé n’a pas non plus inventé le manteau en cachemire camel porté par Raquel (on me siffle dans l’oreillette que ce serait Max Mara…  Un démenti ?)

Cet hiver, donc, vous allez pouvoir ressortir vos manteaux léo, croco, fourrure, cachemire et autres accessoires cognac, rouille et caramel, et arborer la nouvelle saison avec le dit dress code et le brushing 70 de Krystel (Carrington, tout le monde suit ?). En décodé : vous serez dans la plaque. Mais un conseil, pour éviter le FFP (ndlr : fashion faux pas), mieux vaut jeter sur une pièce forte que 10 pièces moches.
Autrement dit, trop de camel, tue le camel.
Et aux dernières nouvelles, la rue ne ressemble pas à un catwalk (et c’est bien dommage), dont préférez un joli manteau, une jolie veste aux allures masculines (Dries Van Noten), un sac de dame (Fendi ou Mulberry), ou une pochette (Yves St Laurent) une paire de compensées (Chloé) ou un maxi foulard (H&M). Et vous voila parée pour le trophée (copyright : Marie, toi même tu sais)

Flux RSS Flux RSS