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Humeur de mode

Blogging, Humeur de mode

Point d’interrogation

hijab girl
Weheartit

Intéressant le point de vue de Slanelle sur les limites que l’on se fixe sur nos territoires blogs.
Introduit en expliquant qu’aujourd’hui « bloguer est devenu aussi naturel que d’écrire sa liste de courses », le post de Slanelle évoque les limites que son auteur ne franchira jamais sur son blog.
Intéressant parce que j’évoquais justement le sujet hier autour de la collection Etam développée par Alix, et qui prête à débat (débat étant un bien grand mot) non pas sur la collection en elle-même, ni sur le fait que la styliste qui l’a conçue est également blogueuse, mais plutôt sur le fait qu’elle en est elle même l’égérie. Jusqu’ici rien d’exceptionnel, Natalia Vodianova étant elle même l’égérie de sa propre capsule pour Etam.
« Oui mais elle est mannequin la Vodianova » me dit on dans l’oreillette. Ah, et donc se montrer en petite culotte c’est franchir une limite pour vous ?
Chacun ses degrés me direz-vous… Bien oui, c’est aussi ça la liberté du blog, on y montre ce qu’on veut.

Alors quoi, « la blogueuse de mode » comme on l’aime l’appeller doit savoir tout faire ? Etre photographe, journaliste, savoir manier la plume (et l’art du verbe), avoir de l’humour, être jolie, parfois anorexique, styliste, mannequin, invitée aux défilés, être une socialite, savoir cuisiner, passer des disques en soirée ?…

Alors ces limites, où sont elles ? Et surtout demain être l’auteur d’un blog, qu’est ce que cela pourra bien vouloir dire pour soi-même et vis à vis des marques ?

Humeur de mode

Resolutions

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Lucilla Oily, Kipling

Une très belle nouvelle année 2011 ! J’ai de la chance nous sommes encore en janvier, j’aurais été capable de louper le coche.
Difficile de partir sur de bonnes résolutions. Vous savez celles qu’on ne tient vraiment jamais…
Je ne vous citerai pas toutes celles qui me sont passées par la tête les années passées mais une chose est sure : je promets d’essayer de concrétiser mes résolutions. C’est un peu l’âge de raison. Adieu rêves inaccessibles et autres Louboutin, et bonjour les petits plaisirs de la vie.

En 2011, j’ai donc choisi de faire moins mais mieux et plus souvent. De saupoudrer d’un peu de glitter (d’ou le sac de la photo !). Prendre le temps. Jouer à la PS3 et organiser une Singstar battle entre filles. Repartir à Hyères. Lire la bio de Chanel encore dans ma bibliothèque. Arrêter de faire les soldes. Me mettre au yoga (si si). Reprendre mon rituel skin latte au Starbucks de Bonne Nouvelle. Admettre que l’expo d’Olivier Saillard est très belle mais c’est un peu du vent… Vider mes placards. Sans rien acheter à la place. Vendre mon Billy Jérôme Dreyfuss, je préfère haut la main mon nouveau Twee tout gris tout joli. Reprendre le temps de découvrir les blogs. Celui de Marion est l’un des plus inspirants en ce moment. Me la couler douce. Boire du Chardonnay. Parler avec un accent british. Craquer pour le dernier Kipling. M’intéresser de plus près à la mode des garçons, celle de Monsieur Lacenaire. Porter des chaussures de filles. Aimer les chaussures de filles. Aimer les chaussures de filles à talons de 12 et les porter. Collectionner les basiques et adopter la tendance neominimaliste. Retrouver le plaisir d’écrire et de parler de mode…

Bon week end !

Humeur de mode

Diary

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Image : Everydaze

Hello hello !

En ce dimanche des plus ensoleillés (!), me voici planquée sous la couette pour vous relater quelques derniers faits et gestes modesques.

LUXE. A moins que ce ne soit GEEK.
Lundi dernier, nous étions invités par Dior et Balistik Art à découvrir le 4eme volet de la saga Lady Dior avec Marion Cotillard, Lady Grey dont l’intrigue se déroule à Londres cette fois-ci, lançant par la même occasion sa nouvelle campagne de publicité. Dior a choisi pour ce nouveau film John Cameron Mitchell, quant au visuel pub, c’est Mert Alas et Marcus Piggott qui l’ont signé.
Si le scénario du film m’a laissée de marbre, j’ai adoré le concept offline to mobile qui a été révélé par Balistik Art. Grâce à l’application iPhone Wimo, vous scannez l’image du visuel pub et… je vous laisse découvrir la suite.
Perso, je trouve cela magique ! Et vous ?

FOODING.
Jeudi soir, Kusmi Tea fêtait sa nouvelle nuit slave au Raspoutine. Un évenement que j’ai finalement du rater (on me dit dans l’oreillette que la piste de danse était en feu !) rattrapée par la raison et par mes rendez-vous du lendemain matin, trop exigeants pour que j’arrive la gueule enfarinée. Avez vous testé le dernier BOOST de Kusmi ? Je vous y invite si ce n’est déja fait. C’est un thé vert, à la fois détox et épicé qui réveille les énergies. Je suis devenue accro et j’ai même converti l’être aimé à cette potion magique.

FOODING.
Encore oui, car je ne peux pas ne pas vous parler du HORROR PICTURE TEA.
Un nouveau salon de thé rock et luxe, initié par Guillaume Sanchez, un jeune patissier talentueux (il a fait ses classes chez Hermé, Ladurée, au Plaza Athénée…) lui même soutenu par Elegangz (une structure de com et d’événement qui soutient également des artistes de tous bords).
Le lieu sera dévoilé mercredi prochain, le 15, au Bistrot du 1er, qui a accepté de se livrer à cette nouvelle expérience, accompagnée de toute une série de live et de concerts de jeunes groupes de rock chaque semaine… Guillaume n’ayant pas peur des défis, il investit le sous-sol du restaurant pour y concevoir un salon de tatouage… C’est concept, je trouve ça chouette.

SHOPPING.
Quelqu’un est il passé à la nouvelle boutique NEW LOOK située en lieu et place de MIM (c’est le même groupe), entre Ledru Rollin et Bastille ?
Ce fut pour moi une énorme déception. L’offre produit est des plus navrantes, tout comme le rayon chaussures situé à l’étage… J’aurai pourtant cru que la sélection y serait plus pointue et plus mode, un peu comme H&M qui propose des boutiques dédiées à ses best sellers ou à Divided.
Si NEW LOOK a besoin de conseils, surtout qu’elle n’hésite pas.

Comme de coutume en décembre, je suis en pleine wish list. Je reviens la partager avec vous très vite !

Je vous quitte avec le film Lady Grey de Dior… Bon Dimanche !

Humeur de mode

Marina et les diamants

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Marina and the Diamonds. Image : big active.


Breaking News.

Je me suis offert mon 2eme Jérome Dreyfuss, un Twee gris. On lui dit welcome et longue vie à lui (et merci les ventes presse). Le créateur a lancé sa fan page officielle sur Facebook. Jérome s’intéresserait il au web 2.0 ? Apparemment, j’ai même découvert à cette occasion qu’un blog avait été lancé sur son site… Ca manque un peu de contenu, mais il a le mérite d’exister…

Shopping.
J’ai chopé une jolie cape chez Zara. Tendance copiée collée largement chez l’américain Phillip Lim. Ils sont fort Zara. Dès que tu arrives chez eux, tu oublies toute objectivité et sens commun de la dépense et de l’éthique mode. Et tu te retrouves en caisse sans même t’en rendre compte.

Revue de presse.
N’achetez pas les Pétroleuses. FRICOTE est le nouveau magazine pour gourmands bobo initié par l’équipe de Shoes-up. Chouette couverture, chouette intention, mais un peu décevant à l’intérieur. On voudrait des jolies images, une maquette plus recherchée, moins catalogue, plus arty. Ils peuvent le faire, j’en suis convaincue… Un peu comme le magazine DELICE tenta de le faire voici 5 ans. Mais en mieux.

A suivre.
Joseph Altuzarra, créateur prometteur (ou déja promis à un brillant avenir a signé une ligne de bijoux très réussie chez Swarovski). Leur collaboration est intéressante car elle pousse chacun d’eux à trouver des solutions innovantes, en matière de fabrication ou de matériaux utilisés. Et puis Altuzarra est d’abord un créateur de vêtement, et son approche du bijoux est évidemment, à mon sens, bien plus intéressante lorsqu’il est question d’inspiration ou de recherches et d’innovation. Il cerne le style avant de s’approprier le matériau. Il propose une collection et Swarovski travaille à la rendre fabricable. C’est un véritable challenge pour les deux.
La collection fut présentée chez Colette voici quelques semaines. Altuzarra et l’équipe de Swarovski ont réuni certains d’entre nous, bloggeurs et journalistes, pour une présentation exclusive. Je vous invite à découvrir le point de vue et les images de Christian sur son blog.

Bon week end. xxx

Humeur de mode

Nars

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Nars Cosmetics, Pure Matte Backstages

Pas le temps de poster cette semaine, juste envie de papoter make-up et histoires futiles avec les nouveautés NARS que je viens de découvrir… Je ne sais pas si c’est l’âge et la sagesse qui me travaillent, mais je crois que je suis en train de devenir coquette… Dingue.

Mon premier blush sérieux (sorti des marques de mass-market) c’était un NARS. Et oui, même pas un MAC ou un CHANEL. Un NARS, que je me suis offert au Printemps.Il s’appelait Orgasm… Tout un programme, n’est ce pas ?

« Tout ce qui embellit ou concourt au bien-être est bon », affirme François Nars.  Je confirme. Il suffit de prêter attention au regard amoureux lorsque vous vous pomponnez…

Dans la collection d’hiver, mention spéciale pour le rouge Terre de feu et Vesuvio, qui accompagneront parfaitement mon dress code « week-end d’automne », (entendez K-way, grosse maille cachemire et bottes de pluies) sur les plages de Biarritz en novembre…

Pas le temps de poster cette semaine, juste envie de papoter make-up et histoires futiles avec les nouveautés NARS que je viens de découvrir… Je ne sais pas si c’est l’âge et la sagesse qui me travaillent, mais je crois que je suis en train de devenir coquette… Dingue.
Mon premier blush sérieux (sorti des marques de mass-market) c’était un NARS. Et oui, même pas un MAC ou un CHANEL. Un NARS, que je me suis offert au Printemps. Il s’appelait Orgasm… Tout un programme, n’est ce pas ?
« Tout ce qui embellit ou concourt au bien-être est bon », affirme François Nars.  Je confirme. Il suffit de prêter attention au regard amoureux lorsque vous vous pomponnez…
Dans la collection d’hiver, mention spéciale pour le rouge Terre de feu et Vesuvio, qui accompagneront parfaitement mon dress code « week-end d’automne », (entendez K-way, grosse maille cachemire et bottes de pluies) sur les plages de Biarritz en novembre…
Pas le temps de poster cette semaine, juste envie de papoter make-up et histoires futiles avec les nouveautés NARS que je viens de découvrir… Je ne sais pas si c’est l’âge et la sagesse qui me travaillent, mais je crois que je suis en train de devenir coquette… Dingue.Mon premier blush sérieux (sorti des marques de mass-market) c’était un NARS. Et oui, même pas un MAC ou un CHANEL. Un NARS, que je me suis offert au Printemps.Il s’appelait Orgasm… Tout un programme, n’est ce pas ?« Tout ce qui embellit ou concourt au bien-être est bon », affirme François Nars.  Je confirme. Il suffit de prêter attention au regard amoureux lorsque vous vous pomponnez…Dans la collection d’hiver, mention spéciale pour le rouge Terre de feu et Vesuvio, qui accompagneront parfaitement mon dress code « week-end d’automne », (entendez K-way, grosse maille cachemire et bottes de pluies) sur les plages de Biarritz en novembre…
Humeur de mode

Snobismes du Sentier

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Vogue Hommes International

Mardi soir, je débattais sur ma déconvenue liée à ma visite sur le stand IRO du Who’s Next.
 »Nous n’acceptons que les acheteurs, pas la presse ni les photographes » m’ont ils dit. « Merci de ne pas prendre de photos questions de RESPECT ».
J’étais scotchée. Avais je l’air de lui manquer de respect en lui proposant un billet sur mon blog ? C’était plutôt tout le contraire.
Du coup je me suis interrogée sur la méthode et l’approche de ces marques du Sentier vis à vis des blogs, de la presse et au final de leurs clients et qui occupent l’espace (sur les salons, en ville, sur le web, dans les grands magasins) au point qu’on ne peut plus les contourner. Je préfère vous prévenir, je suis encore toute énervée… Du coup, je me lâche.

Première interrogation : pourquoi prendre l’initiative d’être présent à un salon professionnel et donner accès à sa marque, si l’on craint d’être copié (parce qu’il est la le coeur du sujet, la contrefaçon et l’imitation). Pourquoi ne pas accueillir les clients dans son show-room loin des regards indésirables ?
Seconde interrogation : toutes ces marques du Sentier ayant investi le créneau haut de gamme, (mode, désirable, onéreux…) pensent t elle sérieusement que leurs créations sont uniques au point qu’on voudrait s’en inspirer ? N’ont elles pas un peu les chevilles qui enflent (bon là je réponds un peu à la question je l’admets…)
Mon sentiment, c’est qu’il est de rigueur dans ce métier de contretyper les créations de son voisin et de nourrir une mode uniforme. Parce que le créneau, c’est le succès, pas la création.
Rappelez vous la polémique Zadig / Les Petites. Zadig sous traitait (parait il) sa production de maille chez les Petites. Et puis un jour, chez Les Petites on s’est dit « nous aussi on peut le faire ». En moins de temps qu’il n’en faut pour le croire, chez les Petites on vendait des petits pulls en maille à tête de mort. Et les deux protagonistes boudent désormais chacun dans leur coin. Fin de la collab.
En résumé, confidentialité ou non, toutes ces marques proposeront du noir, du blanc et de la paillette l’été prochain, parce que leurs sources d’inspiration sont identiques : les bureaux de style, la rue, les people. Et le pire c’est que le Sentier chic, ça cartonne : il suffit de checker la fréquentation des boutiques du Marais le dimanche… Mais non, dans le Sentier chic, on préfère dire qu’on est unique. Pipo.
Et sur le web ? Sites uniformes, Fan pages Facebook anecdotiques relatant les parutions dans les magazines people… Je suis encore toute étonnée que ces marques soient restées à l’age de pierre (les coordonnées du service de presse et des boutiques sur le site, elle est où l’interactivité avec le client ?).
Toutes ces marques auraient beaucoup à gagner à assumer cet accès à l’information, débattre, expliquer, donner du sens à ses créations et rencontrer celles et ceux qui la portent. Et puis aussi assumer la critique, et prendre position.
Une démarche qui une fois engendrée soulève des questions naturellement…Depuis que Frédéric Biousse a rencontré Deedee et ses lectrices, a t il avancé sur ses engagement de qualité chez Sandro, par exemple ?
Le snobisme du Sentier ? La Greluche bordelaise en parlait déjà ici, et Garance ici…
Alors on fait quoi ma bonne dame ?
Et bien, on réfléchit avant de lâcher un demi salaire dans une veste en cuir Maje ou Iro. On s’informe, on regarde les étiquettes. On privilégie les fabrications locales. Et quitte à acheter pas cher, on fait les fripes, H&M et Zara. Et on garde sa cb pour une jolie paire de K Jacques qui va durer 5 ans, ou pour des créateurs de talent (Vaccarello, Henry cher Carven, Maxime Simoens, Warmi, Charlotte Sometime, Gaelle Constantini, Eple & Melk, Shourouk…)
Quant à ces marques un peu blasées par le succès, elles devraient s’équiper en relation client et en communication… Nextidea vient de twitter une intéressanteinformation sur le Social Retailing et le partage d’expérience sur le point de vente. A méditer…
Ah oui, la photo n’a rien à voir avec le sujet, mais on s’en fiche…

Rewind. Mardi soir, je débattais sur ma déconvenue liée à ma visite le jour-même sur le stand IRO du Who’s Next.
« Nous n’acceptons que les acheteurs, pas la presse ni les photographes » m’ont ils dit. « Merci de ne pas prendre de photos questions de RESPECT ».

Je me suis donc interrogée sur la méthode et l’approche de ces marques du Sentier vis à vis des blogs, de la presse et au final de leurs clients. Ces marques qui envahissent l’espace (sur les salons, en ville, sur le web, dans les grands magasins) au point qu’on ne peut plus les contourner.
Je préfère vous prévenir, je suis encore toute énervée… Du coup, je me lâche.


Première interrogation :
pourquoi prendre l’initiative d’être présent à un salon professionnel et donner accès à sa marque, si l’on craint d’être copié (parce qu’il est la le coeur du sujet, la contrefaçon et l’imitation). Pourquoi ne pas accueillir les clients dans son show-room loin des regards indésirables ?

Seconde interrogation : toutes ces marques du Sentier ayant investi le créneau haut de gamme, (mode, désirable, onéreux…) pensent t elle sérieusement que leurs créations sont uniques au point qu’on voudrait s’en inspirer ? N’ont elles pas un peu les chevilles qui enflent (bon là je réponds un peu à la question je l’admets…)

Mon sentiment, c’est qu’il est de rigueur dans ce métier de contretyper les créations de son voisin et de nourrir une mode uniforme. Parce que le créneau, c’est le succès, pas la création.
Rappelez vous la polémique Zadig / Les Petites. Zadig sous traitait (parait il) sa production de maille chez les Petites. Et puis un jour, chez Les Petites on s’est dit « nous aussi on peut le faire ». En moins de temps qu’il n’en faut pour le croire, chez les Petites on vendait des petits pulls en maille à tête de mort. Et les deux protagonistes boudent désormais chacun dans leur coin. Fin de la collab. Et saluons l’égo en passant…

En résumé, confidentialité ou non, toutes ces marques proposeront du noir, du blanc et de la paillette l’été prochain, parce que leurs sources d’inspiration sont identiques : les bureaux de style, la rue, les people. Et le pire c’est que le Sentier chic, ça cartonne : il suffit de checker la fréquentation des boutiques du Marais le dimanche… Mais non, dans le Sentier chic, on préfère dire qu’on est unique. Pipo.

Et sur le web alors ? Sites uniformes, Fan pages Facebook anecdotiques relatant les parutions dans les magazines people, échanges avec la communauté proches de zero…
Je suis toute étonnée (et certainement naïve) qu’on en soit encore à l’age de pierre (les coordonnées du service de presse et des boutiques sur le site, elle est où l’interactivité avec le client ? Dans l’onglet contact ?).
 Toutes ces marques auraient tout à gagner à assumer cet accès à l’information, débattre, expliquer, donner du sens à leurs créations et rencontrer celles et ceux qui la portent. Et puis aussi assumer la critique, et prendre position.
Une démarche qui une fois engendrée soulève des questions j’en conviens…  Depuis que Frédéric Biousse a rencontré Deedee et ses lectrices, a t il avancé sur ses engagement de qualité chez Sandro, par exemple ?


Alors on fait quoi ma bonne dame ?

Et bien, on réfléchit les enfants… avant de lâcher un demi salaire dans une veste en cuir Maje ou Iro. On s’informe, on regarde les étiquettes. On privilégie les fabrications locales. Et quitte à acheter pas cher, on fait les fripes, les ventes presse, les dépots vente (on y trouve des merveilles, si si je vous jure !), ebay, H&M et Zara. Et on garde sa cb pour une jolie paire de K Jacques qui va durer 5 ans, ou pour des créateurs de talent (Vaccarello, Henry cher Carven, Maxime Simoens, Warmi, Charlotte Sometime, Gaelle Constantini, Eple & Melk, Shourouk…)

Quant à ces marques un peu blasées par le succès, peut être qu’elles devraient recruter en relation client et en communication… Nextidea vient de twitter une intéressante information de Contagiousness sur le Social Retailing et le partage d’expérience sur le point de vente. A méditer…

Ah oui, et la photo n’a rien à voir avec le sujet, mais on s’en fiche…

Humeur de mode

Les mains de Jules

Jules-Kim-Evreux-motsdemode

Hop, à Paris pour quelques heures…
Le temps de poster une photo souvenir de la Fashion week de mars, ou j’ai rencontré, grâce à Emma, la talentueuse Jules Kim, créatrice de joaillerie new-yorkaise… C’est intéressant avec le recul de se rendre compte qu’il y a eu un avant et un après Fashion Week… Beaucoup de changements en peu de temps et sur tous les plans… Beaucoup de bonheurs aussi…

Humeur de mode, Just me myself and I, Mode Automne Hiver 2010

Buy Cycle

LKBennett_HB-Motsdemode
Manteau Cape LK Bennett

Bon, c’est officiel, je veux ce manteau. A peine partie en vacances, et voila mon premier achat de la prochaine saison déja programmé. Le cycle de la mode et des saisons reprend son rythme effréné… Aaaaahhhhhhh !
Je pense que la rédactrice prise en photo les mains dans les poches a fini de me convaincre…

Bon week-end !

Humeur de mode

… J’oublie tout

laduree-printemps
Ladurée au Printemps Haussmann

Vacances… Je n’ai que ce mot à la bouche depuis une semaine. Il est temps. Ma valise est déja quasi prête. J’en suis au dilemne de choisir qui va rester et qui va passer les vacances avec moi du côté de mon dressing : 3 robes bustier, 2 shorts en jean, 10 débardeurs, une combi Liberty, des spartiates, des spartiates, des talons, des spartiates, une paire de tongs, une liquette, un sarouel, deux mini jupes, des cols v, des bijoux, trois montres, un trilby, trois maillots… Bon, il va me falloir une deuxième valise…

Autant j’adore partir en vacances (qui n’aime pas ça, me direz vous ?), autant j’adore les préparer. Acheter mes capsules solaires, mon maillot de bain, ma crème, faire les dernières soldes, travailler sur ma playlist, aller chez mon libraire pour choisir quelques bouquins… J’ai hâte !

Et vous, vous partez en vacances ?

Blogging, Humeur de mode

Shame shame shame

polakipling-motsdemode

Je sais, mon dernier post remonte à plus d’un mois. Shame on me ? Allez je vais être honnête avec vous : même pas.

J’ai eu besoin d’air. De quitter cette soit disant blogosphère, retourner au réel, me laisser submerger par le travail (qui soit dit en passant ne m’en éloigne pas tant que ça de cette blogo…) et par l’amour. J’avoue avoir été un peu lassée par les attitudes malveillantes, les esprits contradictoires, les pour et les contre Garance Doré, les ‘waow t’es une blogueuse de mode ?! », les « han espèce de sale blogueuse de mode », sans parler des bloggeurs qui ont un avis sur tout et sur rien et des rédactrices en chefs de magazines féminins (bah ouais j’étais loin mais quand même je suis les potins…)…

Bref, quand mon amoureux m’a dit  : « dis donc, ça fait un bail que t’as plus rien posté toi », je me suis dit, ma vieille (ouais je suis vieille donc…), de deux choses l’une : soit tu laches l’affaire définitivement, soit tu remontes à cheval.
Et me voila !

La raison ? Une attention particulière ce matin. Un sac livré par coursier. Pas de méprise. Ce n’est pas le sac en tant que tel que je kiffe (quoique). C’est plutôt la démarche. J’ai rencontré Virginie chez Kipling voici plusieurs mois. On s’est vite kiffée, mais on s’est rien dit. On a pris le temps de se connaitre, moi sa marque, elle mon blog.
Au final, on se rappelle voici quelques mois sans but particulier, juste pour se donner des nouvelles. Et on se revoit, et elle me propose un chouette projet. Moi je dis oui quasi sans hésiter. J’ai bien aimé sa motivation et son état d’esprit. C’est important quand on collabore avec une marque. C’est ainsi que j’ai envie de travailler avec Virginie. Et elle avec moi. Ca tombe bien. On se surkiffe.
Il y a quelques jours, je repère ce sac dans son showroom, donc. Elle m’annonce que c’est la prochaine collection. Donc pas moyen de l’avoir avant plusieurs semaines.
Moi j’ai envie de me jeter par la fenêtre j’oublie, même pas je me dis que je le reverrai. Entre temps, je craque sur plein d’autres… C’est un peu ma métadone.

Eh bien, figurez vous qu’hier je reçois un mail. C’est Virginie.
« J’ai trouvé le sac que tu avais repéré. Je te l’envoie chez toi ? » Et hop, ni une ni deux, il arrive en scooter direct chez moi hier matin…
Le kif total. La grande classe Virginie. I love you. Je te kiffe.

Je vous reparlerai prochainement de ce que l’on va faire avec Virginie, Kipling et Mo(ts)demode. Rien de monumental hein, mais un truc chouette.
Et tout à coup, je me rappelle que ce que j’aime avec ce blog, c’est discuter avec vous, et faire de belles rencontres.
Je suis de retour, donc… Alleluia. Que la mode soit avec moi.

Humeur de mode

Taille normale

Image : RyanMcGinley. Running Fireworks. 2007

Image : RyanMcGinley. Running Fireworks. 2007.

Alors, je me suis longtemps retenue de poster sur le sujet avant que je ne tombe sur le Vogue français paraissant ces jours ci… Celui du mois de mai, oui. A l’intérieur, il y a une très belle interview de Camille Miceli, cette femme est rayonnante. C’est à peu près tout ce qu’il y a de bien à l’intérieur.

Ah oui, il y a aussi une série interview avec Crystal Renn…
Le nom de cette jeune femme est sur toutes les lèvres. Un peu comme un phénomène de mode ou de foire, elle se balade de magazines en magazines, tour à tour photographiée, interviewée, décryptée… Dans le Vogue, elle est carrément présentée nue sous un trench rouge… La photo est tout sauf belle. Elle n’apporte rien à la série ni au propos.

Je n’ai rien contre Crystal Renn, ni contre toutes les mannequins plus size. Que les choses soient claires.
Ce qui me dérange, c’est le phénomène étrange qui est en train de s’accentuer depuis cette fameuse série dans V qui a déchainé les points de vue, ou le défilé de Mark Fast.
Désolée, moi, une mannequin plus size sur papier glacé, je ne trouve pas que cela soit joli. Je suis hyper loin d’être un canon de beauté, je suis même plutôt bien en chair, j’ai des seins, un cul, du ventre, je ne rentrerai jamais dans un jean taille 25, et toute ma vie j’aurai mal aux pieds en talons de 12.

Physiquement, et sur la balance, je suis considérée comme une fille normale.
Et normale aujourd’hui, dans la presse féminine, ca ne veut rien dire. Aujourd’hui, quand on lit le ELLE ou le VOGUE, on est soit filiforme (Spécial Minceur, les nouvelles techniques pour être canon cet été, si tu veux pécho, perds 10 kilos) soit on fait minimum un 44.
Qu’on ne se méprenne pas, je suis hyper ravie qu’on parle enfin des rondes et des grosses dans le ELLE, même si je trouve ça hyper démago. Je suis aussi ravie pour Stéphanie qu’elle ait pu démontrer que le style c’est aussi une question d’attitude et de personnalité. Seulement, on passe d’un extrême à l’autre, et on oublie juste qu’il y a des filles comme vous et moi, des filles normales quoi, ni retouchées ni méga pulpeuses…

Voila, ca va pas faire avancer le Schmilblick, hein, mais fallait que ce soit dit, et entendu… Parce que ca m’énerve. Un point c’est tout.
Bon week end !

Humeur de mode, Just me myself and I

I am a woman before anything else

Combinaison militaire en cupro, fine écharpe glitter, sandales en cuir velours métallisé, Comptoir des Cotonniers

Combinaison militaire en cupro, fine écharpe glitter, sandales en cuir velours métallisé, Comptoir des Cotonniers

J’ai envie de cette combi, dans cette maison, avec ce chauffage et ces cheveux…
Des conseils ?
Ah et je veux le siège aussi… Et si il y a le mec pour aller avec, je veux bien me dévouer.