J’ai travaillé voici quelques années pour une très belle  maison de luxe pour homme : Alfred Dunhill. Un maison britannique où riment luxe et excellence… Longtemps considéré comme le Hermès anglais, la maison Dunhill a développé toute une gamme de prêt-à-porter et d’accessoires dans les plus belles matières et les plus beaux cuirs. Des années après avoir quitté la maison, je continue d’admirer son savoir-faire et continue de suivre son actualité.
Je viens de recevoir la vidéo de la fabrication de l’une de ses lignes de maroquinerie : Tradition. Tradition est la ligne la plus haut de gamme de la Maison (avec quelques modèles en peaux exotiques, eux aussi exceptionnels). Il s’agit d’un cuir “waxé”, ciré, qui se patine avec le temps et qui nécessite d’être brossé régulièrement afin de dégager l’excédent de cire qui remonte à la surface du cuir. Une ligne absolument de toute beauté.
Dunhill a souhaité faire découvrir son savoir-faire (chaque pièce est réalisée à la main et usinée en France et/ou en Italie il me semble). Un travail d’artisan dans le plus pur sens du terme…
Bon week end !

I worked a few years for Dunhill, a luxury brand for men, considered as British Hermes.
Dunhill’s reputation was made with  high quality and art of liveing products: menswear, accessories, games… I am still very attachd to this brand, its knowledge and i still keep an eye on the House. I just received a video made by Dunhill where Tradition leathergoods is exposed. Tradition is one of the most expensive leather collection of Dunhill  range (plus exotics collections). This video is just a 2mn demonstration of excellence and craft (each piece of leather is hand made in France or Italy, i can’t remember). Enjoy !

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Les Tuileries. Café Mode by Geraldine Dormoy. Octobre 2008.

C’est assez rare les coups de gueule sur ce blog. Suffisamment pour que j’ai envie de vous parler de ce qui m’est arrivé lundi et recueillir vos impressions.

Lundi soir, après un tour au Jeu de Paume, je décide, avec mes deux modeux favoris, de rester sur Concorde pour dîner.
Trouver une adresse sympa et relativement accessible n’est pas une mince affaire dans ce quartier. Mon ami F. propose que nous allions au First, le restaurant de l’Hotel Westin. Le cadre y est agréable, la décoration signée de Jacques Garcia.
“Ils proposent une offre sur le dîner si on règle en Amex”, nous explique t-il. Mon ami C. et moi-même avions chacun notre Amex sur nous (je m’en sers assez peu il faut dire, si ce n’est pour les voyages et les billets de train, un jour peut être j’aurai mon billet Paris NY gratos… on peut toujours rêver…).
L’offre est alléchante : -50% sur le menu. Nous étions 3, un peu affamés, donc partants pour tester le lieu. à ce prix exceptionnel. Et puis nous avions un peu envie de nous faire plaisir il faut bien le dire, alors l’occasion était là !

Après avoir consulté le menu (compter 25 euro pour le plat de résistance), nous entrons dans le restaurant. Malgré une “étonnante” odeur d’eau de javel dans le sas, nous sommes décidés à dîner sur place…
Première impression : nous allons pouvoir choisir où nous asseoir, le restaurant est à peu près vide. Une petite dizaine de tables – à tout casser – sont occupées. Sur 140 couverts (je me suis renseignée…)
L’accueil est moyen. La jeune femme qui nous reçoit se retourne vers ses collègues lorsque nous lui demandons une table pour trois. Puis nous demande si nous avons réservé. Non, donc. Cela ne parait pas être un problème…
Jusqu’à ce que C. demande si l’offre Amex que nous avons reçu par courrier est toujours valable (l’offre est proposé sur tout le mois de février).

Là, c’est un serveur ou le chef de rang, j’ignore son titre, qui prend le relais.
“Oui en effet, l’offre fonctionne en semaine, du lundi au mercredi soir, et le samedi midi. Mais vous devez réserver, car ce soir nous sommes complets. 90 couverts doivent arriver d’ici 21h“. Il est alors à peine 20h30.

Je suis stupéfaite. Mon ami C. l’est également. F, quant à lui, penche plutôt pour  l’effet “carte Amex” qui aurait tout à coup rempli le  carnet de réservations du restaurant… Nous quittons donc les lieux, un peu surpris par l’accueil et cette drôle de raison sortie d’une pochette surprise.

Immédiatement, je pense au syndrôme Smartbox (lorsque les hôtels refusent certains d’héberger certains clients souhaitant utiliser leur coffret cadeau) et je suis un peu étonnée par ce manque de qualité de service. C’est dans ces moments là que je me rends compte combien je suis devenue attentive à la façon dont on m’accueille dans une boutique ou dans un restaurant…

Nous quittons les lieux (bis!), et nous nous dirigeons vers la place du Marché St Honoré…
Mon ami C. est super furieux.  Après cinq minutes de marche, il me demande d’appeler le restaurant afin de vérifier si nous pouvons réserver une table pour quatre personnes pour le soir-même. Bingo ! J’obtiens une table pour 4 pour la demi-heure suivante.
Et là je suis atterrée. Une adresse avec ce niveau de qualité, un partenariat avec American Express censé créer du trafic au restaurant, et le chef de rang qui nous répond, lorsque mon ami C. le rappelle (car vous pensez bien, qu’il n’allait pas en rester là).
“Ce sont les consignes de la Direction. Nous ne pouvons pas vous accueillir sur cette offre sans réservation.” Courageux.

T’as raison, mieux vaut perdre une table de trois personnes disposées à diner sur place et sait on jamais fêter leur soirée au champagne (oui, bon, je m’emballe, mais qui sait, nous avions peut être un événement à fêter ?…)

Donc, conseil de la semaine, si vous vous retrouvez sur le chemin du First, passez votre tour… Poursuivez votre chemin chez Angelina ou du côté de la place du marché Saint Honoré (Fuxia ou Razowski vous accueilleront avec plus d’égards…). Nous avons terminé la soirée chez Gambino, rue Gomboust. Si je ne vous recommande pas les desserts, je peux vous assurer que les plats y étaient excellents, et le staff souriant…

Et vous, cela vous est déjà arrivé ? Comment vous avez géré ?
Perso, j’en suis encore toute énervée…

Le First
234 rue de Rivoli, 75001 Paris.

Julien a gagné le Grand Prix de la Création de la Ville de Paris catégorie Mode Confirmé, aux côtés de Yiqing Yin, qui elle a gagné en section Débutant (cette dernière sera d’ailleurs parmi les 10 finalistes présents au Festival de Hyères – à découvrir chez Géraldine – on murmure déjaàqu’elle pourrait gagner…).
Julien Fournié a fait ses armes chez Givenchy, Jean Paul Gaultier, Torrente, Ramosport puis a retroussé ses délicates manches et s’est lancé dans l’aventure de la Haute Couture sous sa marque éponyme.
J’espère rencontrer très prochainement Julien. D’ici là, je vous laisse le plaisir de découvrir les images de son premier défilé Haute Couture de janvier dernier, qui s’est déroulé chez BETC Luxe.
Enjoy !

Julien was this year Paris Grand Prix de la Création winner, in Fashion Category,  beside talented Yiqing Yin (Debutant section). Yiqing Yin will be at Hyeres this year, among the last 10 finalists of the festival – check Géraldine’s blog.
Julien Fournié started at Givenchy, Jean Paul Gaultier, Torrente, and then Ramosport. After all these amazing experiences, he decided to launch his own Haute Couture label. I hope i will get the opportunity soon to meet Julien to learn more about his work. ‘Til there, please take time to discover his beautiful Haute Couture show (season 2) which took place at BETC Luxe, in Paris, last January. Enjoy !

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