lovewall-motsdemode

La rentrée rime depuis début septembre avec mode, soirées avec ma bande, et boulot. Sachant que ces trois critères se mixent très très souvent.

C’était le cas chez Loft design by où j’ai redécouvert ce qu’était le casual chic aux côtés de Marie et de Miss Glitzy, une coupe de champagne à la main (oui c’est un accessoire de fête, comme peuvent l’être le dj ou le it bag) pour le lancement de Love by Loft.
Direction la boutique rue de Rennes où se réunissaient quelques peoples et nous, pour célébrer l’amour. Vaste sujet.

En quelques mots, Loft design by vient de lancer un Love Wall sur le web (vive l’UGC toi même tu sais), où l’on peut laisser des petits messages destinés à l’être aimé ou à la postérité (c’est vous qui voyez). Pronant ainsi l’amour de l’amour et l’amour de la vie et donnant un écho en boutique à sa campagne de publicité où le couple est célébré.
En deux minutes chrono, le temps de nous hydrater de quelques bulles, nous nous étions déjà précipitées sur les collections de la maison. Perso, je suis tombée en pamoison devant quelques pièces d’une absolue simplicité (du noir, du gris, du taupe) et dont le rapport qualité/prix finit de m’étonner. Car il faut bien vous l’expliquer, Loft c’était un peu pour moi l’archétype de la marque dépassée et ennuyeuse. Ai-je vieilli ? Apparemment. Toujours est il que j’y trouve désormais des pièces basiques, des mélanges cachemire, des cotons bio, qui me donnent à réfléchir.
Image rajeunie, collection d’essentiels, prix appréciables. Tout indique que la marque a repris des forces. Son positionnement est idéal et vient nourrir ainsi le besoin d’authenticité, de pièces actuelles voire subjectives mais durables dont nous avons envie en cette période (de crise. Eh oui, matez la longueur des jupes dont fait écho Marie revenant sur les propos de Géraldine rebondissant elle-même sur les mots de Suzy Menkes. Ah la grande famille de la mode).

Toute la collection est à découvrir sur le e-shop et en boutiques. Et si l’aventure d’un billet doux interactif vous tente, c’est par ici.

Cooklette-motsdemode

Le sujet est incongru, je vous l’accorde. Week end. On fait une pause sur les futilités de la mode (ou presque) et on part en cuisine.
Mais pas chez n’importe qui… Hier j’étais chez Colette aux cotés de Liw, Julie et Marie, invitée par Léa et Irina, pour apprendre à cuisiner des boulettes avec Valérie Abecassis. A 17h, tu ne t’imaginerais pas cuisiner de la boulette même trendy. Et pourtant… Nous voila une petite dizaine autour de la table à nous mettre au travail.

Valérie Abecassis, elle aime faire la cuisine, ça se voit. Du coup, t’aurais presque envie d’aller jeter un oeil dans sa cuisine (pour voir comme ça) et de porter un bonnet orange. Elle nous explique à ce sujet que non elle n’aime pas ressembler à un bonhomme de neige… Mais que ce bonnet l’accompagne en cuisine, afin d’éviter tout drame capillaire dans ses plats. Le sujet est clos.

Hier donc, il était question de boulettes. Vous savez les boulettes de notre jeunesse. Chez moi, c’était boulettes aux petits pois, couscous boulettes, boulettes sauce tomate… Bref, je tombe dans le régressif. Grave. Passons. Nous avons donc mixé, malaxé, épicé, parfumé notre préparation entre filles. Je sais… Raconté ainsi, ca parait tout sauf sexy, mais je peux vous dire qu’on avait fière allure avec nos tabliers cooklette sur talons de 10 au milieu du water bar (et non le ridicule ne tue pas…)

Valérie prêche la bonne parole sur les boulettes, car elle est sur le point de terminer un ouvrage culinaire à ce sujet dont le titre, Jewish Chic, n’est pas définitif. Son ouvrage devrait parler de … boulettes donc, mais pas seulement. Il est surtout question d’y partager ses recettes de famille. Je vous tiendrai informées de sa parution, j’espère d’ici les fêtes (je cherchais une rime avec boulette…)

La Cooklette c’est un vendredi par mois. Pour toutes les infos, et pour s’inscrire, c’est ici. Ca vous tente ?
Bon dimanche !

NarsCosmetics-motsdemode
Nars Cosmetics, Pure Matte Backstages

Pas le temps de poster cette semaine, juste envie de papoter make-up et histoires futiles avec les nouveautés NARS que je viens de découvrir… Je ne sais pas si c’est l’âge et la sagesse qui me travaillent, mais je crois que je suis en train de devenir coquette… Dingue.

Mon premier blush sérieux (sorti des marques de mass-market) c’était un NARS. Et oui, même pas un MAC ou un CHANEL. Un NARS, que je me suis offert au Printemps.Il s’appelait Orgasm… Tout un programme, n’est ce pas ?

« Tout ce qui embellit ou concourt au bien-être est bon », affirme François Nars.  Je confirme. Il suffit de prêter attention au regard amoureux lorsque vous vous pomponnez…

Dans la collection d’hiver, mention spéciale pour le rouge Terre de feu et Vesuvio, qui accompagneront parfaitement mon dress code “week-end d’automne”, (entendez K-way, grosse maille cachemire et bottes de pluies) sur les plages de Biarritz en novembre…

Pas le temps de poster cette semaine, juste envie de papoter make-up et histoires futiles avec les nouveautés NARS que je viens de découvrir… Je ne sais pas si c’est l’âge et la sagesse qui me travaillent, mais je crois que je suis en train de devenir coquette… Dingue.
Mon premier blush sérieux (sorti des marques de mass-market) c’était un NARS. Et oui, même pas un MAC ou un CHANEL. Un NARS, que je me suis offert au Printemps. Il s’appelait Orgasm… Tout un programme, n’est ce pas ?
« Tout ce qui embellit ou concourt au bien-être est bon », affirme François Nars.  Je confirme. Il suffit de prêter attention au regard amoureux lorsque vous vous pomponnez…
Dans la collection d’hiver, mention spéciale pour le rouge Terre de feu et Vesuvio, qui accompagneront parfaitement mon dress code “week-end d’automne”, (entendez K-way, grosse maille cachemire et bottes de pluies) sur les plages de Biarritz en novembre…
Pas le temps de poster cette semaine, juste envie de papoter make-up et histoires futiles avec les nouveautés NARS que je viens de découvrir… Je ne sais pas si c’est l’âge et la sagesse qui me travaillent, mais je crois que je suis en train de devenir coquette… Dingue.Mon premier blush sérieux (sorti des marques de mass-market) c’était un NARS. Et oui, même pas un MAC ou un CHANEL. Un NARS, que je me suis offert au Printemps.Il s’appelait Orgasm… Tout un programme, n’est ce pas ?« Tout ce qui embellit ou concourt au bien-être est bon », affirme François Nars.  Je confirme. Il suffit de prêter attention au regard amoureux lorsque vous vous pomponnez…Dans la collection d’hiver, mention spéciale pour le rouge Terre de feu et Vesuvio, qui accompagneront parfaitement mon dress code “week-end d’automne”, (entendez K-way, grosse maille cachemire et bottes de pluies) sur les plages de Biarritz en novembre…
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