My fetiche silhouette
Après quelques semaines tumultueuses, une nouvelle mise en page et beaucoup de boulot, je reprends mes fetiches silhouettesssss !!!
Cette semaine, entre la bruine, l’heure d’été, le froid et les gens mal aimables dans le metro et ailleurs, j’ai envie de FLEURS !
Cette saison, impossible de passer au travers du motif floral sous toutes ses formes, maxi, mini, liberty, en robe, en top, en blouse, en foulard, en chaussures (dire que j’ai raté les compensées 80 à fleurs de chez le suédois !)
Toujours est il que cette semaine, c’est chez Dries van Noten que j’ai déniché ma jolie fetiche silhouette. Dries van Noten est une marque que j’admire depuis toujours mais que je n’ai jamais su m’approprier personnellement. Pourtant, elle m’a toujours attirée, et en même temps, je n’ai jamais franchi le pas. Avec cette robe, j’ai envie de pousser la porte d’une boutique Dries van Noten ou retourner chez Liberty (au moment des soldes, c’est -70%, et cela devient a peu près abordable pour mon banquier).

J’aime cette robe car elle a une allure très casual, très bohème, avec une pointe de classicisme. Et puis je trouve qu’elle a de l’éclat, un truc un peu solaire, un genre unique. Et dire que je n’aime pas le jaune…
Je m’imagine déja dans le métro au milieu de toutes ces silhouettes grises, et moi avec ma robe DVN, lumineuse ! Et avec ma baguette magique, je donnerais des sourires aux parisiens qui font la tronche !
Filed under: Fetiche silhouette, Mode été 2008 | 4 Comments
Tags: Dries van Noten, fleurs, HM, liberty


A défaut d’une robe, les t-shirts de Dries sont un peu plus accessibles, et leur gamme de couleurs tout aussi séduisante que ce jaune floral. Merci pour ton gentil com’ chez moi, j’espère que le Modepaleis te plaira !
@Geraldine : Merci pour le tuyau !!! Tes commentaires me manquaient. welcome back !
J4AVOUE ELLE est jolie!
Elle est superbe, peu de chance qu’elle m’aille aussi bien que le mannequin et aucune chance que mon banquier me laisse me l’offrir.
Dommage elle est vraiment original, unique, elle change de tous ce que l’on voit.