La semaine dernière, je vous racontais que les parfums Chloé organisaient un road-show dans le but de présenter leur nouvelle fragrance aux consommatrices.
Je m’y suis rendue, ce samedi, avec peu d’espoir, convaincue que j’allais me faire la longue file d’attente de Chloe’s addicts…
A 16h30, j’arrive au studio Pin-up, dans le 14è arrdt. Au moment même où la présentation Chloé a lieu, un casting mannequin homme se déroule à l’étage du dessous. Ce n’est pas l’envie qui me manque d’aller y jeter un oeil, mais je résiste…

A mon arrivée, je suis escortée par un hôte d’accueil charmant jusqu’à l’ascenceur qui va m’emmener au 3è ciel… Je ne sais pas si vous connaissez le studio Pin-up. Je l’ai découvert à cette occasion, et je dois dire c’est un lieu assez sympa, un mix de galerie d’art et de studio de prises de vue dans l’esprit loft new-yorkais.

J’arrive enfin…
La déco est faite avec effort, mais je le trouve un peu cheap. C’est dommage ! C’est un peu le problème entre les marques et leurs licences. Et dans le cas présent, c’est comme si Chloé devait à nouveau faire ses preuves dans l’univers du parfum. Et avait donc investi dans cette présentation avec un minimum de moyens (et pourtant le road show va durer plusieurs jours à Paris et en province). Je me dis que l’argent a peut-être été investi par la marque dans les trois égéries… Et pas dans le marketing opérationnel…
Un studio a été capitonné de rideaux crème. Il invite à un parcours découverte, où, à chaque étape, l’invitée découvre le parfum et son univers.

Etape 1 : passage obligé par le podium façon catwalk qui nous emmène la responsable de la formation. Celle-ci nous invite à découvrir la composition du parfum. Il sent incroyablement bon, j’en tombe amoureuse immédiatement ! Elle nous fait découvrir chaque note les unes après les autres, puis le résultat de l’ensemble, qui a donné naissance à cette nouvelle expérience olfactive.

Etape 2 : découverte de l’univers Chloé, dans l’esprit boudoir, avec toute la déclinaison de la gamme du parfum : eau de parfum, déodorant, lait pour le corps et gel douche.Le tout dans un packaging très délicat, façon boite à bijou, rappellant les boites où sont emballés les accessoires Chloé. Le petit détail so chic ! Sans parler du plissé du flacon évoquant un top icônique de la marque et le noeud réalisé autour du cou du flacon, fait à la main.
Un bref historique de la marque nous est également présenté. J’apprends que la marque est née en 1952 à l’initiative d’une parisienne d’origine égyptienne Gaby Aghion. Les personnes autour de moi découvrent que Karl (en 1965), Stella (en 1997) et Phoebe (en 2001) ont été les directeurs artistiques de cette marque de luxe aujourd’hui incontournable…
En revanche, on oublie de nous parler des trois fragrances existantes (ou disparues ?) : Chloé, Narcisse et Chloé Innocence… Peut-être n’est ce pas le propos de la journée ?

Etape 3 = étape cadeau : nous sommes prises en photos sur un mural Chloé, comme si l’on était à la remise des Oscars, puis nous nous voyons remettre une petite miniature du parfum et la dite photo.

En une petite demi-heure, je suis emballée par cette nouvelle fragrance. Même si la présentation ne m’a pas convaincue, j’ai un véritable coup de coeur pour ce doux mélange de rose, de musc blanc, d’ambre et de lychee…

Voici quelques photos qui illustreront mon propos. Alors a must-have or not a must-have ?


Le rez-de-chaussée du studio Pin-Up


Toujours le rez-de-chaussée du studio Pin-Up


La signalétique sur les portes des studios


Direction le 3ème étage…


Clémence


Anya


Chloé


Le joli packaging


Le boudoir Chloé


Le maxi flacon


Le parfum Chloé et toute sa petite famille

une petite note d’humour pour terminer cette découverte…

Je vous ferai un joli débrief en photos du salon Who’s next et en particulier de la section Fresh, qui, depuis qu’elle a été reprise par l’ancien responsable des achats de Citadium, est mieux organisée, et propose une joli panel de marques jeunes créateurs, futures Vanessa ou Isabel (c’est ce que je leur souhaite). De jolies marques très intéressantes, dont certaines ont retenu mon attention…

En attendant, j’avais envie de vous parler de WARMI.
Il s’agit d’une très très belle marque franco-colombienne à vocation éthique, dont la première collection fut présentée lors de cette session. Une collection d’accessoires de compléments qui distinguent le vêtement et lui donnent un petit supplément d’âme “so cute”.

WARMI signifie Femme en quechua (l’une des dernières langues indigènes vivantes de la région des Andes). WARMI s’inscrit parfaitement dans la tendance grosse maille tricotée qui a réinvesti nos placards cet hiver, et qui sera à nouveau très présente la saison prochaine.

Touchez ce cardigan : il est si doux… Et pour cause : il est tricoté main en baby alpaga et mérinos. Son petit supplément d’âme vient sans doute de la femme tisserande de Colombie qui l’a réalisé en utilisant les méthodes traditionnelles de tricot.
En effet, Sylvia Sanchez a choisi plusieurs tisserandes issues de villages colombiens – aujourd’hui réunies en coopérative – pour réaliser ces sublimes pièces produites non seulement en série limitées, mais également numérotées et signées par chacune d’entre elles.

Colombienne d’origine, Sylvia Sanchez a lancé sa propre marque après une expérience de cinq ans en bureau de tendances où elle était directrice artistique. Aujourd’hui, elle vise à promouvoir la culture et l’artisanat colombien et nous prépare sans attendre une deuxième collection en coton bio et soie naturelle. De la douceur et de la délicatesse à porter à même la peau… J’ai hâte de la découvrir !

Ce qui m’a plu dans la collection de Sylvia, c’est sa poésie, cette maille moelleuse et addictive où l’on se sent si vite si bien et ce léger esprit vintage que donnent ses capelines, ses collerettes ou son cardigan sur nos épaules…

Son site web est en cours de construction.
Il va donc falloir faire preuve de patience pour découvrir ses collections chez Gas by Marie, en septembre prochain et dans d’autres multimarques de Paris et de province.


Comme vous, j’avais déja entendu parler des talents de Giles Deacon. Son nom est revenu à mes oreilles ce week-end, lorsque je discutais du dernier Jalouse, de Luella Barkley, et de la mode anglaise avec ma fashion coach (oui je suis une grande chanceuse, j’ai une coach de mode !)

Giles Deacon : nouvelle sensation couture britannique aux côtés de Luella Barkley ou Christopher Kane, il a également signé sa quatrième collection pour New Look ” Gold by Giles” tout juste livrée au moment où je vous parle, sur les portants des boutiques de l’enseigne. Et il paraitrait même que Della Vale penserait à lui pour relancer Schiaparelli…

C’est dire que Giles est en passe de devenir un incontournable sur la scène de la fashion. L’été prochain, il propose un mix de provoc, de strict et de poésie, à l’allure légèrement rétro. Il peut passer du look british coincée au look trash avançant une pièce imprimée Bambi en train de saigner du cou.
Je n’ai pas choisi la silhouette la plus épurée ou la plus froufrou, j’avais envie d’été, de légèreté et d’élégance, tout cela en provenance de Londres, ma dernière lubie.

Et voilà ! J’aime beaucoup sa sobriété et sa simplicité. Quant aux mi bas : trop fashion !

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