Fashion week & Salons

Debrief Who's Next (1)

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Retour tardif sur le salon Who’s next qui s’est tenu au début du mois.

Premier constat : le salon a procédé à petit coup de frais. Stands décloisonnés (l’organisation avait déja entamé le processus depuis deux saisons), allées spacieuses, univers répérables… Le salon parait avoir entamé une seconde jeunesse. La pression du Bread&Butter y est certainement pour quelquechose…

Je ne posterai que sur ce qui a retenu mon attention , l’espace FRESH, constitué des marques les plus créatives et pointues.
Le salon présente par ailleurs toutes les plus grosses marques de jeaners, sur l’espace FAST, je passerai sur le sujet, car je n’y ai rien vu de révolutionnaire (hormis mes amis de BeYouK, qui ont concentré cette année leur offre sur le jean et rien que le jean) . Idem pour FAME et PRIVATE. On y retrouve les mastodontes de la mode ‘Sentier’ : Bérénice, Paul&Joe, Les Petites, etc…

Dès mon arrivée, je me dirige donc très rapidement vers l’univers FRESH, où se cotoient petites marques et jeune création.
Ici, la créativité est de mise : on repère tout de suite les tendances émergentes et je suis agréablement étonnée de la sélection de cette session.

Hype, dynamique, résolument street, les marques présentes et leurs créateurs (ou leurs représentants) sont particulièrement jeunes (maxi 30 ans) et on est loin du profil de débutant.
Leurs produits sont visibles et accessibles, et même si le vêtement domine, on découvre également des marques de bijoux, de lunettes, de chaussures, de déco… L’espace est très riche

Un petit arrêt chez Bérangère Claire, l’une des gagnantes sur concours Myspace boudoir. Son parti pris est intéressant : elle a réinterprété la chemise à carreau de bûcheron et le sweat, deux incontournables du dressing de l’américain moyen.
Résultat : une collection décalée et pourtant très facile à porter.

J’ai repéré également la marque Spitfire, une marque de lunettes d’outre-manche au design mi contemporain mi vintage (ou comment faire du neuf avec du vieux).
Les prix sont ultra abordables (entre 30 et 60 euros la paire) et ce n’est donc pas un hasard si la marque developpe aujourd’hui des collections exclusives pour TopShop.
A découvrir prochainement à Paris donc…

Autre découverte, et pas des moindres, puisque la presse mode commence à s’en emparer : le collectif activiste d’artiste Andrea Crews. Un concept de mode éthique à mi-chemin entre art et mode éthique, commandité par Maroussia Rebecq.
Le concept n’est pas révolutionnaire mais le résultat est vraiment remarquable : les artistes tranforment des fripes et des vêtements vintages en pièces uniques chics et chères.
Le collectif trouve ses sources d’inspiration dans la musique, le graphisme, la rue…

Voila… Je consacrerai mon prochain post aux trois tendances majeures de l’été prochain : le fluo, le retour aux basiques et la robe, la robe, la robe…

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2 Comments

  • Reply Café Mode 23/09/2007 at 21:38

    Je suis un peu longue à la détente et je ne découvre que maintenant ton joli blog (heureusement que tu es venue commenter chez moi) : très chouette, je reviendrai !

  • Reply Girl and the City 25/09/2007 at 11:22

    Hi, hope you had a great summer! just added you to my blogroll!
    Speak soon!

    xox Girl and the City

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